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Lundi 06 février 2006"L'amour c'est l'ennui d'être seul, la joie d'être à deux, la peur d'être à trois"
![]() "Simon : Bien joué Kara. Dire que je croyais que t'avais rien compris... Bialles : Que se passe-t-il ici ? Odile : Oh mon Dieu Kara, qu'est ce qui s'est passé ? Kara : C'est Emile, c'est lui le tueur. Il s'est fait coincé par la tapette géante. Odile : Ecoutez Kara, monsieur n'est pas une tapette : monsieur est commissaire de police. Mais alors Patrick vous êtes innocent ? Bialles : Vous en aviez douté ? Odile : Mais chez vous le marteau, la faucille, le costume du tueur, j'ai pensé que... Bialles : Et qu'avez vous pensé Odile ? La vérité est beaucoup plus simple (musique) Je suis flic, juste un flic. Odile : Oh mon dieu comme j'ai été sotte, j'ai cru... Bialles : Chut... Nous avons été sottes toutes les deux. Kara : Commissaire, le préfet pour vous sur la ligne directe. Bialles : Oui, bonjour monsieur le préfet, non mais toutes les issues sont surveillées, Martoni ne pourra pas s'échapper, non je n'ai vu que le début du film, non, oui oui la première partie était très bien... C'est parce que j'ai fait un petit peu de danse classique... Martoni : Bougez pas... Ou je la flingue. Bialles : Ne quittez pas monsieur le préfet. Martoni ! Simon : Qui c'est ? Bialles : Jean-paul Martoni ; petit politicien véreux, fleur d'écologiste qui veut transformer la plage en parking. Hum, n'ayez pas peur Odile, je m'occupe de ça. Martoni : Stop n'avancez plus Bialles. Je veux un hélicoptère, je veux que vous donniez l'ordre à vos hommes de me laisser quitter le palais sans problème, sinon je la flingue ! Et ce coup-ci plus de tapette pour vous sauver. Odile : Monsieur est commissaire de police. Bialles : Tu bluffes Martoni, il bluffe. Kara : Pas sûr. Simon : Si si il bluffe là, ça se voit tout de suite. Kara : Il a pas l'air de bluffer là quand même. Bialles : Si il bluffe. Simon: Moi je suis de l'avis de Bialles, il bluffe. On vote, on vote... Moi je vote et je dis il bluffe. Martoni : Ca suffit vous essayez de gagner du temps ! Tous : Non. Martoni : Vous l'aurez voulu, je la bute. Bialles : Tu bluffes Martoni, ton arme n'est pas chargée... (il tire) Aia Aie. Kara : Je vais voter il bluffe pas. Odile : Peut-être qu'il bluffe, peut -être qu'il avait qu'une balle (il retire sur Bialles) Bialles : Aie Aie, c'est à dire que là vous êtes lourd. Préfet : Allo Allo ? Kara : Allo monsieur le préfet, non c'est Serges Karamazov à l'appareil, je suis le responsable de la sécurité ici. Non, voilà on a une prise d'otage, le commissaire Bialles est salement blessé et une attachée de presse maquillée je vous dis pas c'est une horreur. Martoni : Dites au préfet que je veux un hélico dans 10 minutes sinon je la bute. Kara : Martoni dit qu'il veut un hélico sinon il la bute. Il dit que vous bluffez. Bialles : Dites-lui que j'ai plus de genoux. Kara : Il dit qu'il a plus de genoux... Il dit qu'il voit pas le rapport. Martoni : Bon ça suffit, je compte 5,4,3,2,1 et à 0 paf, je lui explose la tête comme une pastèque. Kara : Il dit 5 4 3 0 et après paf pastèque. Je sais c'est un peu décousu, mais je retranscris ça pêle-mêle aussi" Source : Dialogues de La cité de la peur Dimanche 05 février 2006Le jour s'est levé... Réveillé avec un drôle de goût dans la bouche... La tarte flambée peut-être, voire le vin ou la bière ? Le snake bite ? Non, non, autre chose... Un coup de spleen dominical... La peur d'un lendemain qui déchante ? Un vide en tout cas... La tête ailleurs peut-être... Les Côtes du Rhône de midi et le sourire de la serveuse n'y changeront rien...
![]() Le jour s'est levé Sur une étrange idée Je crois que j'ai rêvé Que ce soir je mourrais Le jour s'est levé Plein de perplexité Si ce n'était pas un rêve Qu'il faille s'en aller S 'en aller Comme le jour avançait En moi je pensais Si ce n'était pas un rêve J'ai tout à aimer Quand le jour s'est couché J'ai réalisé Que ce n'était qu'une trêve Dans ma réalité Nous sommes ici pour croire Rien d'autre à laisser croire Croire que l'on meurt ce soir Pour qui veut bien voir Le voile est levé Sur ma pauvreté Qu'ai-je donc à garder Qui ne sera soufflé Oui, le voile est levé Tout est si coloré Qu'ai-je donc à donner Que la nuit n'm'a soufflé Nous sommes ici pour croire Rien d'autre à laisser croire Croire que l'on meurt ce soir Pour qui veut bien voir Et qu'il est déjà tard Déjà tard, mais pas trop tard A toi de voir, à toi de croire Le jour s'est levé Sur cette étrange idée La vie n'est qu'une journée Et la mort qu'une nuit La vie n'est ajournée Que si la mort lui nuit (Téléphone, "Le jour s'est levé") Samedi 04 février 2006The thin red line (La ligne rouge)...
C'est la première image… Un crocodile, sombre, sale, menaçant, s'enfonce lentement dans un marécage, glauque, sale… Puis le beau apparaît… "C'est quoi cette guerre au sein même de la nature ? Pourquoi la nature lutte contre elle-même ? Pourquoi la terre rivalise avec la mer ? Est-ce que la nature peut porter en elle la vengeance ? Etre non pas une force, mais deux ?" ![]() [...] "Vous étiez pour moi comme mes fils…Vous êtes mes fils… Mes chers fils… Vous vivez en moi désormais… Je vous emporte partout où j'irai…" "Rien ne te le fera oublier… Chaque fois tu repars à zéro… La guerre ne rend pas les hommes plus nobles… Elle en fait des chiens… Elle empoisonne l'âme… " "Ma femme chérie… On est saccagés de l'intérieur par tout ce sang… Cette crasse, ce vacarme… Je veux rester inchangé pour toi… Je veux te revenir tel que j'étais avant… Comment atteindre ces autres rivages… Ces collines bleutées… L'amour… D'où vient-il ? Qui a allumé en nous cette flamme ? Aucune guerre ne peut l'éteindre… Le soumettre… J'étais prisonnier. Tu m'as libéré… On a beau être surentraîné, faut faire gaffe… Se faire tuer ou pas, c'est qu'une question de chance…" [...] "Tout est un mensonge… Tout ce qu'on entend, tout ce qu'on voit… Il en dégueule de partout… ça n'arrête pas… un mensonge après l'autre… T'es dans une boîte… Une boîte qui se déplace… Ils veulent que tu meures… Ou que tu mentes, avec eux… Il n'y a qu'une seule chose à faire… Trouver quelque chose qui est à soi… Se fabriquer une île…" "Si je ne te revois pas dans cette vie… Que je ressente le manque… Jette moi un regard… Et ma vie sera à toi…" "Où on était quand on était ensemble… Qui étais-tu ? Qui a vécu avec moi ? Marché avec moi ? Le frère… L'ami… De la lumière aux ténèbres… De l'amour au conflit… Ce sont les œuvres d'un seul esprit… Les traits d'un même visage… Oh mon âme… Recueille moi maintenant… Regarde à travers mes yeux… les choses que tu as créées… Tout est lumineux…" Libération... Vendredi 03 février 2006"Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil"
![]() Star Wars est dans la rue... "Dans le concept métaphysique chinois, le yin et le yang sont les éléments primordiaux et opposés de l'univers. Le yin et le yang sont en symbiose, complémentaires. Ils se retrouvent dans tous les aspects de la vie. Par exemple : * Le yin est associé à la Lune qui représente la part féminine de la nature et désigne à l'origine la partie ombragée de la colline. * Le yang est associé au Soleil qui représente la part masculine de la nature et désigne à l'origine la partie ensoleillée de la colline. [...] Le symbole yin-yang [...] représente le Tao résultant de la dynamique de ces deux principes, l'unité au-delà du dualisme. Les points de couleurs opposées rappellent que ces deux concepts sont liés, se succèdent mutuellement et que l'un existe grâce à l'autre." (Source) Avis aux spécialistes taoïstes ou autres manichéens... Jeudi 02 février 2006Des règlements, des pourcentages, des taux... Misère humaine... Ouf, ma bouffée d'oxygène...
![]() Le Chêne un jour dit au Roseau : "Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ; Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau. Le moindre vent, qui d'aventure Fait rider la face de l'eau, Vous oblige à baisser la tête : Cependant que mon front, au Caucase pareil, Non content d'arrêter les rayons du soleil, Brave l'effort de la tempête. Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr. Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage Dont je couvre le voisinage, Vous n'auriez pas tant à souffrir : Je vous défendrais de l'orage ; Mais vous naissez le plus souvent Sur les humides bords des Royaumes du vent. La nature envers vous me semble bien injuste. - Votre compassion, lui répondit l'Arbuste, Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci. Les vents me sont moins qu'à vous redoutables. Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici Contre leurs coups épouvantables Résisté sans courber le dos ; Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots, Du bout de l'horizon accourt avec furie Le plus terrible des enfants Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs. L'Arbre tient bon ; le Roseau plie. Le vent redouble ses efforts, Et fait si bien qu'il déracine Celui de qui la tête au Ciel était voisine Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts. (Source) Jean de La Fontaine, Le Chêne et le Roseau Mercredi 01 février 2006Bande de fourbes, étant entendu que "bandera", c'est "drapeau" ! Donc point d'allusion phallique, juste un aparté uniquement photographique...
![]() "Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt"
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