Bretzels
Inscription
Dern. connexion
Inscription
Dern. connexion
Ville
Humeur
Profession
Statut marital
Humeur
Profession
Statut marital
Présentation
"Si vous n'avez rien à dire, ce n'est pas la peine de le faire savoir à tout le monde"
Rubriques
Actualité | Alsace | Animaux | Bioscope | Blague | Cathédrale | Champ de Mars | Chanson | Ciel | Citation | Colmar | Définition | Défintion | Espagne | Feu | Film | Foot | Football | Histoire | Humeur | Humour | Information | Jeu de Go | Kop | Le petit prince | Leçon | Livre | Louvre | Madrid | Meinau | Munich | Musique | N'imp | Nancy | Nature | Neige | Noël | Nuit | Parc | Paris | Personnel | Petite France | Photo | Photos | Place de la République | Place Gutenberg | Place Kléber | Poésie | Politique | Presse | Quotidien | Racing | Saint-Jean | Sortie | Strasbourg | Stub | Vacances | Venise | Vidéo | Vienne
Calendrier
Amis stubistes
Samedi 08 juillet 2006
Tour Eiffel, tour est fait ?
Encore une illusion...

"Je suis l'dauphin d'la place Dauphine
Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de lait
Les balayeurs sont pleins d'balais
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Les travestis vont se raser
Les stripteaseuses sont rhabillées
Les traversins sont écrasés
Les amoureux sont fatigués
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Le café est dans les tasses
Les cafés nettoient leurs glaces
Et sur le boulevard Montparnasse
La gare n'est plus qu'une carcasse
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
La tour Eiffel a froid aux pieds
L'Arc de Triomphe est ranimé
Et l'Obélisque est bien dressé
Entre la nuit et la journée
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Les banlieusards sont dans les gares
A la Villette on tranche le lard
Paris by night, regagne les cars
Les boulangers font des bâtards
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Les journaux sont imprimés
Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés
C'est l'heure où je vais me coucher
Il est cinq heures
Paris se lève
Il est cinq heures
Je n'ai pas sommeil" (source)
Jacques Dutronc, Il est 5 heures, Paris s'éveille
Encore une illusion...

"Je suis l'dauphin d'la place Dauphine
Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de lait
Les balayeurs sont pleins d'balais
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Les travestis vont se raser
Les stripteaseuses sont rhabillées
Les traversins sont écrasés
Les amoureux sont fatigués
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Le café est dans les tasses
Les cafés nettoient leurs glaces
Et sur le boulevard Montparnasse
La gare n'est plus qu'une carcasse
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
La tour Eiffel a froid aux pieds
L'Arc de Triomphe est ranimé
Et l'Obélisque est bien dressé
Entre la nuit et la journée
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Les banlieusards sont dans les gares
A la Villette on tranche le lard
Paris by night, regagne les cars
Les boulangers font des bâtards
Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille
Les journaux sont imprimés
Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés
C'est l'heure où je vais me coucher
Il est cinq heures
Paris se lève
Il est cinq heures
Je n'ai pas sommeil" (source)
Jacques Dutronc, Il est 5 heures, Paris s'éveille
Mercredi 05 juillet 2006
"La victoire est brillante, mais l'échec est mat" (Coluche)

"chess is such a difficult game
there are so many pieces
so many squares where you can go
so few promises
never you mind all the others
anticipating your next move
i know it's hard cause you got a lot to do
street signs and traffic lights ever confusing me it's you
stop left, go right, no U-turn, where's the goddamn exit
never you mind all the others
influencing your next move
i know it's hard cause you got a lot to prove
lalalalalalala
sex and drugs and rock n' roll
pieces by rocking for you
this puzzle can't be done wrong
so cover 'em while you can
never you mind all the others
aniticipating your next move
never you mind all the others
never you mind what they do
don't let them get you down cause it's there too
you'll be trapped forever under their shoe
here is the paper so go
i know it's hard cause you got a lot to do
fa la la la la la la la la la la la la la la la la la" (source)
Weezer, Chess

"chess is such a difficult game
there are so many pieces
so many squares where you can go
so few promises
never you mind all the others
anticipating your next move
i know it's hard cause you got a lot to do
street signs and traffic lights ever confusing me it's you
stop left, go right, no U-turn, where's the goddamn exit
never you mind all the others
influencing your next move
i know it's hard cause you got a lot to prove
lalalalalalala
sex and drugs and rock n' roll
pieces by rocking for you
this puzzle can't be done wrong
so cover 'em while you can
never you mind all the others
aniticipating your next move
never you mind all the others
never you mind what they do
don't let them get you down cause it's there too
you'll be trapped forever under their shoe
here is the paper so go
i know it's hard cause you got a lot to do
fa la la la la la la la la la la la la la la la la la" (source)
Weezer, Chess
Mardi 04 juillet 2006
Oder pédale tousse ? Yo, là en tout cas on dirait que c’est pied à terre et fin de l'étape, sans vainqueur… Et la boucle n’aura pas été bouclée…
Robert a dit :
Boucler : 1. attacher, serrer au moyen d’une boucle. Ex : boucler sa ceinture 2. Fermer. Ex : il est l’heure de boucler le magasin – La boucler : se taire 3. Mettre une boucle à (une jument) 4. Donner la forme d’une boucle à. Ex : boucler ses cheveux 5. Cerner par des troupes. Ex : boucler un quartier.
"La chance c'est comme le Tour de France: on l'attend longtemps et puis ça passe vite. Alors quand le moment vient, il faut sauter la barrière..." (Amélie Poulain)

"Depuis longtemps, les journalistes ont suggéré à Henri DESGRANGE de faire porter par le leader du Tour de France un maillot distinctif. Finalement, Henri DESGRANGE accepte. Il choisit tout naturellement le jaune, comme la couleur du papier sur lequel est imprimé "L'Auto". Et ce jour-là, à Grenoble, Eugène CHRISTOPHE enfile cette "Toison d'Or". Plus tard, le Belge Philippe THYS, triple vainqueur du Tour de France, racontera qu'en 1913 Henri DESGRANGE lui avait déjà proposé de revêtir un maillot jaune. Mais, faute de preuves et de témoins, cette anecdote restera une légende." (source)
Robert a dit :
Boucler : 1. attacher, serrer au moyen d’une boucle. Ex : boucler sa ceinture 2. Fermer. Ex : il est l’heure de boucler le magasin – La boucler : se taire 3. Mettre une boucle à (une jument) 4. Donner la forme d’une boucle à. Ex : boucler ses cheveux 5. Cerner par des troupes. Ex : boucler un quartier.
"La chance c'est comme le Tour de France: on l'attend longtemps et puis ça passe vite. Alors quand le moment vient, il faut sauter la barrière..." (Amélie Poulain)

"Depuis longtemps, les journalistes ont suggéré à Henri DESGRANGE de faire porter par le leader du Tour de France un maillot distinctif. Finalement, Henri DESGRANGE accepte. Il choisit tout naturellement le jaune, comme la couleur du papier sur lequel est imprimé "L'Auto". Et ce jour-là, à Grenoble, Eugène CHRISTOPHE enfile cette "Toison d'Or". Plus tard, le Belge Philippe THYS, triple vainqueur du Tour de France, racontera qu'en 1913 Henri DESGRANGE lui avait déjà proposé de revêtir un maillot jaune. Mais, faute de preuves et de témoins, cette anecdote restera une légende." (source)
Lundi 03 juillet 2006
"Mobilité et stabilité ne sont pas antinomiques : un cycliste n'est stable sur sa bicyclette qu'en avançant" (Jacques Chirac)
Ah le Tour de France. Des mois qu’on l’attendait à Strasbourg, avec le décompte journalier place Kléber pour nous le rappeler au cas où…
Le Tour de France, c’est une ville métamorphosée, des véhicules publicitaires à gogo, des lancers de Cochonou, Haribo et autres produits marketing, des cyclistes bigarrés dans tous les sens, et pourtant pas une âme pour réparer mon vélo. Salauds ! Bref, on sent une certaine effervescence, même si le jour j le lieu de départ du prologue est finalement beaucoup plus accessible que prévu. L’ambiance est plutôt bon enfant, style fête foraine, à peine dérangée par le speaker qui hurle d’improbables noms de coureurs et leur classement. Bon après le reste c’est des mecs sur des vélos qui passent un à un en trombe devant nous, il faut sans doute aimer ça : alors que le précédent vient à peine de passer, on pense déjà au suivant. Au suivant…

"Aussi surnommé la « Grande Boucle », le Tour de France fut créé en 1903 par Henri Desgrange, fondateur de L'Auto (ancêtre du quotidien sportif L'Équipe), sur une idée du journaliste Géo Lefèvre (1877-1961). L'objectif était de concurrencer les courses Paris-Brest-Paris (sponsorisée par Le Petit Journal) et Bordeaux-Paris (parrainée par Le Vélo). La rivalité entre les deux titres sportifs L'Auto et Le Vélo atteint en cette année 1903 son paroxysme. Le quotidien de Desgrange, L'Auto-Vélo est même contraint de changer son titre (qui devient L'Auto) le 16 janvier 1903, par décision de justice. Une lutte à mort s'engage dès lors entre ces deux titres. Dès le 19 janvier 1903, L'Auto annonce à la une la création d'une nouvelle épreuve : Le Tour de France. Desgrange annonce fièrement qu'il s'agit de « la plus grande course cycliste du monde entier ». Avec la fondation du Tour, L'Auto prend un ascendant décisif sur son concurrent créé en 1892. Le Vélo devient Le Journal de l'Automobile fin 1904, puis disparaît.
Le concept de Tour de France n'est pas nouveau, même en 1903. On mentionne ainsi l'expression Tour de France à propos des voyages en provinces de Catherine de Médicis en 1564. Citons également le voyage de trois années à travers le pays mettant fin à l'apprentissage des artisans : les compagnons (Tour de France du compagnonnage) et le Tour de France de deux enfants, dans lequel des générations de Français ont appris à lire. Côté sportif, le Tour de France cycliste n'est pas le premier créé. Il existe en effet depuis 1899 un Tour de France automobile. L'idée d'un Tour de France cycliste date de 1893 quand le quotidien parisien Le Journal émet l'idée de parrainer une telle épreuve, qui n'eut finalement jamais lieu.
Soixante coureurs participent au premier Tour de France. Il débute le 5 juillet 1903 à 15 heures et 16 minutes devant le café Le Réveil Matin à Montgeron, dans la banlieue sud de Paris. Ce premier Tour comprend seulement six étapes reliant Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes. Maurice Garin, grand favori avant le départ, remporte logiquement cette première édition.
Les 54 premières arrivées finales eurent lieu au Parc des Princes, stade contrôlé par L'Auto puis par L'Équipe. Henri Desgrange en fut le directeur dès 1897. À l'occasion des Tours 1903 et 1904 l'arrivée fut jugée à Ville-d'Avray car le préfet de la Seine avait interdit les arrivées de courses sur route au Parc. En revanche, la remise des prix s'effectua bien au Parc après un tour d'honneur des coureurs du Tour sur la piste du stade de la Porte d'Auteuil." (source)
Ah le Tour de France. Des mois qu’on l’attendait à Strasbourg, avec le décompte journalier place Kléber pour nous le rappeler au cas où…
Le Tour de France, c’est une ville métamorphosée, des véhicules publicitaires à gogo, des lancers de Cochonou, Haribo et autres produits marketing, des cyclistes bigarrés dans tous les sens, et pourtant pas une âme pour réparer mon vélo. Salauds ! Bref, on sent une certaine effervescence, même si le jour j le lieu de départ du prologue est finalement beaucoup plus accessible que prévu. L’ambiance est plutôt bon enfant, style fête foraine, à peine dérangée par le speaker qui hurle d’improbables noms de coureurs et leur classement. Bon après le reste c’est des mecs sur des vélos qui passent un à un en trombe devant nous, il faut sans doute aimer ça : alors que le précédent vient à peine de passer, on pense déjà au suivant. Au suivant…

"Aussi surnommé la « Grande Boucle », le Tour de France fut créé en 1903 par Henri Desgrange, fondateur de L'Auto (ancêtre du quotidien sportif L'Équipe), sur une idée du journaliste Géo Lefèvre (1877-1961). L'objectif était de concurrencer les courses Paris-Brest-Paris (sponsorisée par Le Petit Journal) et Bordeaux-Paris (parrainée par Le Vélo). La rivalité entre les deux titres sportifs L'Auto et Le Vélo atteint en cette année 1903 son paroxysme. Le quotidien de Desgrange, L'Auto-Vélo est même contraint de changer son titre (qui devient L'Auto) le 16 janvier 1903, par décision de justice. Une lutte à mort s'engage dès lors entre ces deux titres. Dès le 19 janvier 1903, L'Auto annonce à la une la création d'une nouvelle épreuve : Le Tour de France. Desgrange annonce fièrement qu'il s'agit de « la plus grande course cycliste du monde entier ». Avec la fondation du Tour, L'Auto prend un ascendant décisif sur son concurrent créé en 1892. Le Vélo devient Le Journal de l'Automobile fin 1904, puis disparaît.
Le concept de Tour de France n'est pas nouveau, même en 1903. On mentionne ainsi l'expression Tour de France à propos des voyages en provinces de Catherine de Médicis en 1564. Citons également le voyage de trois années à travers le pays mettant fin à l'apprentissage des artisans : les compagnons (Tour de France du compagnonnage) et le Tour de France de deux enfants, dans lequel des générations de Français ont appris à lire. Côté sportif, le Tour de France cycliste n'est pas le premier créé. Il existe en effet depuis 1899 un Tour de France automobile. L'idée d'un Tour de France cycliste date de 1893 quand le quotidien parisien Le Journal émet l'idée de parrainer une telle épreuve, qui n'eut finalement jamais lieu.
Soixante coureurs participent au premier Tour de France. Il débute le 5 juillet 1903 à 15 heures et 16 minutes devant le café Le Réveil Matin à Montgeron, dans la banlieue sud de Paris. Ce premier Tour comprend seulement six étapes reliant Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes. Maurice Garin, grand favori avant le départ, remporte logiquement cette première édition.
Les 54 premières arrivées finales eurent lieu au Parc des Princes, stade contrôlé par L'Auto puis par L'Équipe. Henri Desgrange en fut le directeur dès 1897. À l'occasion des Tours 1903 et 1904 l'arrivée fut jugée à Ville-d'Avray car le préfet de la Seine avait interdit les arrivées de courses sur route au Parc. En revanche, la remise des prix s'effectua bien au Parc après un tour d'honneur des coureurs du Tour sur la piste du stade de la Porte d'Auteuil." (source)
Dimanche 02 juillet 2006
Arrivé avant 6h à l’aéroport, je découvre tout seul une fois dans le sas de sécurité que mon avion est annulé… depuis la veille. Comme quoi, contrôle et sécurité portent vraiment leurs fruits… Gêné, on m’envoie à un guichet, qui me renvoie à un autre, puis à un troisième. Forcément, ce qui devait arriver arriva et avec tout ce temps perdu je suis loin, loin sur la liste d’attente et rate le prochain avion. Je passe donc près de trois heures à l’aéroport, à maudire Air France, la réunion et Saint-Exupéry et le Petit Prince dont la statue métallique me nargue pendant tout le petit déjeuner… La suite n’est plus qu’anecdotique : arrivé à ma place, je la vois occupée, nous sommes deux sur la 15F. Le steward reste interloqué, me promet de trouver une solution et je suis ballotté de siège en siège tandis que l’avion se remplit. Il s’agit d’une erreur, me dit-il en revenant, ce que je n’avais pas imaginé, naturellement. Je souris en grinçant des dents. On m’installe à un siège, avant de me faire redéloger. Donc on m’attribue une autre place, elle aussi finalement occupée, et après avoir fait le flipper pendant 15 mn et essayé 23 sièges, je me pose enfin entre une grosse bourgeoise qui déchirera les pages du Magazine Air France pour les cacher avec un air gêné dans son sac Channel, et un homme qui passera le trajet les doigts dans le nez à envoyer ses boulettes de mon côté. Je hais déjà cette journée à Paris… Et l’heure passée dans la navette Air France immobilisée dans les bouchons n’améliore pas la situation…

Heureusement, après une présence symbolique pour la fin de la réunion, je retrouve ma liberté et le contrôle du reste de ma journée. Elle débute à la Tour Eiffel, puis à l’encore tout frais Musée du Quai Branly, où un vigile vient quand même me dire avec un sourire sadique que les photos sont interdites, pendant que les flashs crépitent autour de nous. Il est dit qu’ils veulent tous me pourrir le jour… S’ensuite ensuite une quête frénétique dans la capitale, qui me verra arpenter le pavé sans relâche : Invalides, Pont Alexandre III, Petit et Grand Palais, Champs Elysées, Palais de la Découverte, Place et Pont de l’Alma, Musée d’art moderne, Pont de Iéna, Palais de Chaillot, Trocadéro, Quai et Fontaine Saint-Michel, Notre-Dame, Palais de Justice, Châtelet, Saint-Eustache, Hôtel de Ville, Louvre, etc. Pris dans mon obsession de marcher, je descends les quais dans l’autre sens, jusqu’à la Tour Eiffel et son effervescence continue bien qu’il soit minuit passé. Phare dans la nuit parisienne, elle guide mes pas perdus jusqu’à mon hôtel au milieu du Xve. Après quelques heures d’un court sommeil, malgré la douleur physique et le refus de mes jambes, je remonte jusqu’aux Invalides, erre vers Matignon, petit-déjeune dans le VIe et entre dans Saint-Sulpice, remonte vers le Quai d’Orsay et son musée, cherche Audrey Tautou entre deux pyramides au Louvre, traverse le Jardin des Tuileries jusqu’à la Concorde, puis Marie Madeleine, l’Opéra, Place Vendôme, le Louvre encore, puis je redescends jusqu’à Montparnasse. A bout, j’arrive à l’aéroport, pour apprendre que mon avion est annulé suite à des incidents techniques…

Heureusement, après une présence symbolique pour la fin de la réunion, je retrouve ma liberté et le contrôle du reste de ma journée. Elle débute à la Tour Eiffel, puis à l’encore tout frais Musée du Quai Branly, où un vigile vient quand même me dire avec un sourire sadique que les photos sont interdites, pendant que les flashs crépitent autour de nous. Il est dit qu’ils veulent tous me pourrir le jour… S’ensuite ensuite une quête frénétique dans la capitale, qui me verra arpenter le pavé sans relâche : Invalides, Pont Alexandre III, Petit et Grand Palais, Champs Elysées, Palais de la Découverte, Place et Pont de l’Alma, Musée d’art moderne, Pont de Iéna, Palais de Chaillot, Trocadéro, Quai et Fontaine Saint-Michel, Notre-Dame, Palais de Justice, Châtelet, Saint-Eustache, Hôtel de Ville, Louvre, etc. Pris dans mon obsession de marcher, je descends les quais dans l’autre sens, jusqu’à la Tour Eiffel et son effervescence continue bien qu’il soit minuit passé. Phare dans la nuit parisienne, elle guide mes pas perdus jusqu’à mon hôtel au milieu du Xve. Après quelques heures d’un court sommeil, malgré la douleur physique et le refus de mes jambes, je remonte jusqu’aux Invalides, erre vers Matignon, petit-déjeune dans le VIe et entre dans Saint-Sulpice, remonte vers le Quai d’Orsay et son musée, cherche Audrey Tautou entre deux pyramides au Louvre, traverse le Jardin des Tuileries jusqu’à la Concorde, puis Marie Madeleine, l’Opéra, Place Vendôme, le Louvre encore, puis je redescends jusqu’à Montparnasse. A bout, j’arrive à l’aéroport, pour apprendre que mon avion est annulé suite à des incidents techniques…
Samedi 01 juillet 2006
Escale parisienne, pour se donner un peu d'air...
"Il ne faut pas parler de concorde dans la maison d'un imbécile pendu" (Francis Blanche)

"La place de la Concorde a été érigée entre 1755 et 1775. Ange-Jacques Gabriel (1698-1782) remportera le concours d'architecture en présentant un projet basé sur un octogone délimité par un fossé entouré de balustrades.
D'une superficie de 84.000 mètres carrés, cette place portera à l'origine le nom de Louis XV. Elle deviendra la place de la Révolution en 1792, après le renversement de la statue équestre du roi sculptée par Bouchardon. Ce lieu sera le théâtre des exécutions durant la Terreur. Pas moins de 1119 personnes, parmi lesquelles le Roi Louis XVI, sa femme Marie-Antoinette, la plupart de leurs proches, puis les chefs de la Révolution, subiront ici le châtiment de la guillotine.
Huit statues, représentant huit villes françaises différentes, seront commandées pour orner les piédestals érigés autour de la place. Cortot sculptera Brest et Rouen, Pradier Lille et Strasbourg, Petitot Lyon et Marseille, Caillouette Bordeaux et Nantes. Deux fontaines, inspirées de celles de Saint-Pierre de Rome, seront construites entre 1835 et 1840 au centre de la place. Celle du nord représentera la Navigation fluviale et celle du sud la Navigation maritime.
La place est délimitée au nord par deux bâtiments jumeaux construits par Ange-Jacques Gabriel de part et d'autre de la rue Royale. L'hôtel de la Marine accueille le siège de l'Etat Major de la Marine Française, et l'hôtel de Crillon est l'un des grands hôtels parisiens. Ce dernier sera le lieu de signature, le 6 février 1778, du Traité d'Amitiés et d'Echanges entre le Roi, Louis XVI et les treize Etats Indépendants d'Amérique. Benjamin Franklin comptera parmi les signataires représentant les Etats Unis. Une plaque adossée rue Royale commémore, en anglais et français, ce Traité par lequel la France reconnaissait l'Indépendance des Etats-Unis.
Les colonnades, inspirées de celles du Louvre, témoignent du style du début de la période Louis XVI. Les originaux des Chevaux de Marly, placés de part et d'autre des Champs-Elysées, se trouvent actuellement au Musée du Louvre. Ils ont été commandés à Guillaume Coustou pour le château de Marly.
L'obélisque en granit rose érigé au milieu de la place, vieux de 3300 ans, sera offert à la France en 1831 par Muhammad Ali, Vice-roi et Pacha d'Egypte. Le monument, d'un poids de 230 tonnes et mesurant 23 mètres de hauteur, se trouvait à l'origine dans le Temple de Thèbes (Louxor). Il parviendra à Paris sous le règne de Louis-Philippe, à l'issu d'un voyage de quatre années. L'obélisque est recouvert d'hiéroglyphes. Le socle décrit les moyens techniques ayant permis son transport et son érection sur la place." (source)
"Il ne faut pas parler de concorde dans la maison d'un imbécile pendu" (Francis Blanche)

"La place de la Concorde a été érigée entre 1755 et 1775. Ange-Jacques Gabriel (1698-1782) remportera le concours d'architecture en présentant un projet basé sur un octogone délimité par un fossé entouré de balustrades.
D'une superficie de 84.000 mètres carrés, cette place portera à l'origine le nom de Louis XV. Elle deviendra la place de la Révolution en 1792, après le renversement de la statue équestre du roi sculptée par Bouchardon. Ce lieu sera le théâtre des exécutions durant la Terreur. Pas moins de 1119 personnes, parmi lesquelles le Roi Louis XVI, sa femme Marie-Antoinette, la plupart de leurs proches, puis les chefs de la Révolution, subiront ici le châtiment de la guillotine.
Huit statues, représentant huit villes françaises différentes, seront commandées pour orner les piédestals érigés autour de la place. Cortot sculptera Brest et Rouen, Pradier Lille et Strasbourg, Petitot Lyon et Marseille, Caillouette Bordeaux et Nantes. Deux fontaines, inspirées de celles de Saint-Pierre de Rome, seront construites entre 1835 et 1840 au centre de la place. Celle du nord représentera la Navigation fluviale et celle du sud la Navigation maritime.
La place est délimitée au nord par deux bâtiments jumeaux construits par Ange-Jacques Gabriel de part et d'autre de la rue Royale. L'hôtel de la Marine accueille le siège de l'Etat Major de la Marine Française, et l'hôtel de Crillon est l'un des grands hôtels parisiens. Ce dernier sera le lieu de signature, le 6 février 1778, du Traité d'Amitiés et d'Echanges entre le Roi, Louis XVI et les treize Etats Indépendants d'Amérique. Benjamin Franklin comptera parmi les signataires représentant les Etats Unis. Une plaque adossée rue Royale commémore, en anglais et français, ce Traité par lequel la France reconnaissait l'Indépendance des Etats-Unis.
Les colonnades, inspirées de celles du Louvre, témoignent du style du début de la période Louis XVI. Les originaux des Chevaux de Marly, placés de part et d'autre des Champs-Elysées, se trouvent actuellement au Musée du Louvre. Ils ont été commandés à Guillaume Coustou pour le château de Marly.
L'obélisque en granit rose érigé au milieu de la place, vieux de 3300 ans, sera offert à la France en 1831 par Muhammad Ali, Vice-roi et Pacha d'Egypte. Le monument, d'un poids de 230 tonnes et mesurant 23 mètres de hauteur, se trouvait à l'origine dans le Temple de Thèbes (Louxor). Il parviendra à Paris sous le règne de Louis-Philippe, à l'issu d'un voyage de quatre années. L'obélisque est recouvert d'hiéroglyphes. Le socle décrit les moyens techniques ayant permis son transport et son érection sur la place." (source)
| Pages: 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 |
Recherche
Photos
Côté foot
Tribune: Quart de virage Nord-ouest
Fréquence: parfois (abonné)
Groupe: Alcooliques Anonymes
Matchs vus : Voir les matchs du Racing auxquels kibitz a assisté
Côté privé
Livre d'or