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Dimanche 13 août 2006
(2 en 1 wash and go, qu'ils disaient ?)
"La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse !" (Kundera)

"Et les jours se fanent
Comme les années
Le programme ne changera plus jamais
Et tes joues se fardent
Pour mieux étouffer
Le sillon des larmes que j'avais laissées
Je le sais je m'y prends bien
Pour gâcher ces petits riens
Qui font la vie
Qui font la vie
J'voulais pas v'nir
C'est pas malin
J'voulais pas v'nir
J'me sens pas bien
J'veux sortir
Pour vomir tout mon chagrin
J'peux pas partir
J'peux pas changer mon destin
J'ai trop peur de mourir avant la fin
Et puis l'amertume
M'a tendu la main
J'ai pris l'habitude
De marcher pour rien
Et quand mon vertige
S'équilibre enfin
Le vide se fige mais il me retient.
J'ai pas choisi le début
Je choisirai pas la fin
De ma vie
De ma vie
J'voulais pas v'nir
C'est pas malin
J'voulais pas v'nir
J'me sens pas bien
J'veux sortir pour vomir tout mon chagrin
J'peux pas partir
J'peux pas changer mon destin
J'ai trop peur de mourir avant la fin
J'voulais pas v'nir
J'peux pas partir
J'voulais pas v'nir..." (source)
Daniel Balavoine, Ces petits riens
"La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse !" (Kundera)

"Et les jours se fanent
Comme les années
Le programme ne changera plus jamais
Et tes joues se fardent
Pour mieux étouffer
Le sillon des larmes que j'avais laissées
Je le sais je m'y prends bien
Pour gâcher ces petits riens
Qui font la vie
Qui font la vie
J'voulais pas v'nir
C'est pas malin
J'voulais pas v'nir
J'me sens pas bien
J'veux sortir
Pour vomir tout mon chagrin
J'peux pas partir
J'peux pas changer mon destin
J'ai trop peur de mourir avant la fin
Et puis l'amertume
M'a tendu la main
J'ai pris l'habitude
De marcher pour rien
Et quand mon vertige
S'équilibre enfin
Le vide se fige mais il me retient.
J'ai pas choisi le début
Je choisirai pas la fin
De ma vie
De ma vie
J'voulais pas v'nir
C'est pas malin
J'voulais pas v'nir
J'me sens pas bien
J'veux sortir pour vomir tout mon chagrin
J'peux pas partir
J'peux pas changer mon destin
J'ai trop peur de mourir avant la fin
J'voulais pas v'nir
J'peux pas partir
J'voulais pas v'nir..." (source)
Daniel Balavoine, Ces petits riens
Samedi 12 août 2006
Foire… Foiré…
Vin… Vain…
Verre... Vert...
Stand… Stand by me...
File... Fille…
Degrés... De gré…
Ce soir c'est la fête ?
(L'histoire de la Foire aux vins d'Alsace)

"Quand je suis ivre, ivre de tristesse,
Quand je suis ivre, ivre de détresse,
Je voudrais tant dégriser et retrouver les couleurs,
Qui se sont effacées, ne sont plus que des ombres.
Quand je suis ivre, ivre de d'insouciance,
Quand je suis ivre, ivre d'espérance,
J'en reprends une gorgée, me pardonne mes déboires,
Jusqu'à les oublier, les chasser de ma mémoire.
Quand je suis ivre, ivre de douceur,
Quand je suis ivre, ivre de tendresse,
J'en savoure le goût intense, qui envahit mon palais,
J'aimerais qu'à tout jamais, il y tienne résidence.
Quand je suis ivre, ivre de plaisir,
Quand je suis ivre, ivre de bonheur,
Je ne veux pas dessoûler, je garde en secret la source,
Qui m'a tant exaltée, pour m'y désaltérer,
Encore, encore..." (source)
Pauline Croze, Quand je suis ivre
Vin… Vain…
Verre... Vert...
Stand… Stand by me...
File... Fille…
Degrés... De gré…
Ce soir c'est la fête ?
(L'histoire de la Foire aux vins d'Alsace)

"Quand je suis ivre, ivre de tristesse,
Quand je suis ivre, ivre de détresse,
Je voudrais tant dégriser et retrouver les couleurs,
Qui se sont effacées, ne sont plus que des ombres.
Quand je suis ivre, ivre de d'insouciance,
Quand je suis ivre, ivre d'espérance,
J'en reprends une gorgée, me pardonne mes déboires,
Jusqu'à les oublier, les chasser de ma mémoire.
Quand je suis ivre, ivre de douceur,
Quand je suis ivre, ivre de tendresse,
J'en savoure le goût intense, qui envahit mon palais,
J'aimerais qu'à tout jamais, il y tienne résidence.
Quand je suis ivre, ivre de plaisir,
Quand je suis ivre, ivre de bonheur,
Je ne veux pas dessoûler, je garde en secret la source,
Qui m'a tant exaltée, pour m'y désaltérer,
Encore, encore..." (source)
Pauline Croze, Quand je suis ivre
Vendredi 11 août 2006
"Tout salaud qu'on soit, on n'est pas moins naïf et susceptible de déceptions" (Desproges)
"Arachné - Jeune Lydienne qui apprend d'Athéna l'art de broder et de tisser. Cette paysanne se vante d'exécuter, à l'aiguille, des travaux d'une finesse à faire pâlir les dieux. Cette vantardise excite Athéna, déesse des fileuses qui met la jeune fille au défi de la battre. Arachné sort vainqueur de l'épreuve. Athéna folle de rage, déchire l'oeuvre d'Arachné et la frappe à la tête avec sa navette.
Arachnée, blessée, veut se pendre, mais la déesse Athéna la métamorphose en araignée qui continue à filer." (source)

"J'ai dû aller jusqu'au bout
Pour finalement comprendre
Aller me faire voir ailleurs
Juste le temps de me reprendre
Vise un peu plus loin que toi
Tu verras comme ça te change
Au lieu de tout miser sur toi
Double ton challenge
Mais n'empêche que c'est pas facile
De tout voir à travers son nombril
Si tu cherchais le positif
Ce serait, crois-moi
Pas si naïf
Tu m' dis que je n'ai pas assez souffert
Pour me faire entendre
Mais va mener ta vie d'enfer
Je m'occuperai bien de tes cendres
Et si ça te fait mal de rire
T'as qu'à admirer tes grimaces
Epargne-moi cet air cynique
Sauve au moins la glace
Mais n'empêche que c'est pas facile
De tout voir à travers son nombril
Si tu cherchais le positif
Ce serait pas si naïf
Et n'empêche que c'est difficile
De se battre pour des causes futiles
Essaie juste d'être moins nocif
Ce serait, crois-moi
Pas si naïf
Je ferais n'importe quoi
Pour que tu me laisses entrer
M'en irais n'importe où
Rien que pour retrouver ton esprit égaré
Yeah yeah yeah" (source)
Axelle Red, Pas si naïf
"Arachné - Jeune Lydienne qui apprend d'Athéna l'art de broder et de tisser. Cette paysanne se vante d'exécuter, à l'aiguille, des travaux d'une finesse à faire pâlir les dieux. Cette vantardise excite Athéna, déesse des fileuses qui met la jeune fille au défi de la battre. Arachné sort vainqueur de l'épreuve. Athéna folle de rage, déchire l'oeuvre d'Arachné et la frappe à la tête avec sa navette.
Arachnée, blessée, veut se pendre, mais la déesse Athéna la métamorphose en araignée qui continue à filer." (source)

"J'ai dû aller jusqu'au bout
Pour finalement comprendre
Aller me faire voir ailleurs
Juste le temps de me reprendre
Vise un peu plus loin que toi
Tu verras comme ça te change
Au lieu de tout miser sur toi
Double ton challenge
Mais n'empêche que c'est pas facile
De tout voir à travers son nombril
Si tu cherchais le positif
Ce serait, crois-moi
Pas si naïf
Tu m' dis que je n'ai pas assez souffert
Pour me faire entendre
Mais va mener ta vie d'enfer
Je m'occuperai bien de tes cendres
Et si ça te fait mal de rire
T'as qu'à admirer tes grimaces
Epargne-moi cet air cynique
Sauve au moins la glace
Mais n'empêche que c'est pas facile
De tout voir à travers son nombril
Si tu cherchais le positif
Ce serait pas si naïf
Et n'empêche que c'est difficile
De se battre pour des causes futiles
Essaie juste d'être moins nocif
Ce serait, crois-moi
Pas si naïf
Je ferais n'importe quoi
Pour que tu me laisses entrer
M'en irais n'importe où
Rien que pour retrouver ton esprit égaré
Yeah yeah yeah" (source)
Axelle Red, Pas si naïf
Jeudi 10 août 2006
« Mais ce qu’elle s’imaginait être du désir n’allait pas plus loin que le goût de la conquête, et ses manières de mauvais garçon, ni le fait qu’elle avait eu quelques amants – si l’on peut les appeler amants – ni sa dureté, ni même son courage, ne lui servirent de rien quand elle rencontra René. En huit jours elle apprit la peur, mais la certitude, l’angoisse, mais le bonheur. René se jeta sur elle comme un forban sur une captive, et elle devint captive avec délices, sentant à ses poignets, à ses chevilles, à tous ses membres et au plus secret de son corps et de son cœur les liens plus invisibles que les plus fins cheveux, plus puissants que les câbles dont les Lilliputiens avaient ligoté Gulliver, que son amant serrait ou desserrait d’un regard. Elle n’était plus libre ? Ah ! Dieu merci, elle n’était plus libre. Mais elle était légère, déesse sur les nuées, poisson dans l’eau, perdue de bonheur. Perdue parce que ces fins cheveux, ces câbles que René tenait tous dans sa main, étaient le seul réseau de forces par où passât désormais en elle le courant de la vie. Et c’était si vrai que lorsque René relâchait sa prise sur elle – ou qu’elle se l’imaginait – lorsqu’il semblait absent, ou s’éloignait avec ce qui paraissait à O de l’indifférence, ou lorsqu’il demeurait sans la voir ou sans répondre à ses lettres, et qu’elle croyait qu’il ne voulait plus la voir ou qu’il allait ne plus l’aimer, ou qu’il ne l’aimait plus, tout s’étouffait en elle, elle suffoquait. » (Histoire d'O)

"Je sais pas ce qu'il y a de vrai là-d'd'encre
On dit qu'c'est une princesse Inca
Elle a l'pubis noir comme l'encre
Ouais, pour un cas c'est un cas
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Vous savez bien cette prinsoeur
Qui vomissait perles et diamants
Elle, elle s'rait plutôt comme sa soeur
Elle vomit crapauds et serpents
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Quand un toutou fait de beaux rêves,
On dessine un os dans un nuage
Moi quand il m'arrive d'rêver d'Ève
L'os est dans le nez d'cette sauvage
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
À la voir c'est l'genre délicongle
Elle fait toujours vachement soigné
Sauf que le rouge qu'elle a aux ongles
C'est mon pauvre sang coagulé
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Si par hasard devant chez moire
Vous passez, faites le sourd
J'suis en train d'remplir la baignoire
Et elle vous appelle au secours
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Enfin d'toute façon c'est pas grave
J'en ai tiré une bonne leçon :
Prendre les filles pour c'qu'elles ne sont paves
Et les laisser pour ce qu'elles sont
Allô Popocatepelletan vingt-deux vingt-deux
Y'a un cadavre à embarquer..." (source)
Serge Gainsbourg, Titicaca

"Je sais pas ce qu'il y a de vrai là-d'd'encre
On dit qu'c'est une princesse Inca
Elle a l'pubis noir comme l'encre
Ouais, pour un cas c'est un cas
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Vous savez bien cette prinsoeur
Qui vomissait perles et diamants
Elle, elle s'rait plutôt comme sa soeur
Elle vomit crapauds et serpents
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Quand un toutou fait de beaux rêves,
On dessine un os dans un nuage
Moi quand il m'arrive d'rêver d'Ève
L'os est dans le nez d'cette sauvage
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
À la voir c'est l'genre délicongle
Elle fait toujours vachement soigné
Sauf que le rouge qu'elle a aux ongles
C'est mon pauvre sang coagulé
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Si par hasard devant chez moire
Vous passez, faites le sourd
J'suis en train d'remplir la baignoire
Et elle vous appelle au secours
Cette fille-là on peut dire que c'est un cas
J'aimerais la noyer dans le Titicaca
Enfin d'toute façon c'est pas grave
J'en ai tiré une bonne leçon :
Prendre les filles pour c'qu'elles ne sont paves
Et les laisser pour ce qu'elles sont
Allô Popocatepelletan vingt-deux vingt-deux
Y'a un cadavre à embarquer..." (source)
Serge Gainsbourg, Titicaca
Mercredi 09 août 2006
Racing, le Derrick du foot. Des rictus, oui...
Pour les fans de sensations fortes

"Ce mortel ennui
Qui me vient
Quand je suis avec toi
Ce mortel ennui
Qui me tient
Et me suis pas à pas
Le jour où j'aurai assez d'estomac
Et de toi
Pour te laisser choir
Ce jour-là, oh oui ce jour là, je crois
Oui je crois
Que
Je
Pourrai voir
Ce mortel ennui
Se tailler
À l'anglaise loin de moi
Bien sûr il n'est rien besoin de dire
À l'horizontale
Mais on ne trouve plus rien à se dire
À la verticale
Alors pour tuer le temps
Entre l'amour et l'amour
J'prends l'journal et mon stylo
Et je remplis
Et les a et les o
Il faudra bien que j'me décide un jour
Mon amour
À me faire la malle
Mais j'ai peur qu'tu n'ailles dans la salle de bains
Tendre la main
Vers
Le
Gardénal
Comme je n'veux pas d'ennui
Avec ma
Conscience et ton père
Je m'laisse faire !" (source)
Serge Gainsbourg, Ce mortel ennui
Pour les fans de sensations fortes

"Ce mortel ennui
Qui me vient
Quand je suis avec toi
Ce mortel ennui
Qui me tient
Et me suis pas à pas
Le jour où j'aurai assez d'estomac
Et de toi
Pour te laisser choir
Ce jour-là, oh oui ce jour là, je crois
Oui je crois
Que
Je
Pourrai voir
Ce mortel ennui
Se tailler
À l'anglaise loin de moi
Bien sûr il n'est rien besoin de dire
À l'horizontale
Mais on ne trouve plus rien à se dire
À la verticale
Alors pour tuer le temps
Entre l'amour et l'amour
J'prends l'journal et mon stylo
Et je remplis
Et les a et les o
Il faudra bien que j'me décide un jour
Mon amour
À me faire la malle
Mais j'ai peur qu'tu n'ailles dans la salle de bains
Tendre la main
Vers
Le
Gardénal
Comme je n'veux pas d'ennui
Avec ma
Conscience et ton père
Je m'laisse faire !" (source)
Serge Gainsbourg, Ce mortel ennui
Mardi 08 août 2006
Ou la rage de vain creux ?
« Quelle rage a-t-on d'apprendre ce qu'on craint toujours de savoir ! » (Beaumarchais)
Le Racing, c'est comme les gens...

"...Sweet honey sugar
Où en est l'art Edgart ? Je n'l'ai pas vu depuis longtemps
Je n'ai pas l'temps, le temps, le temps
D'attraper la rage...
Et les filles à l'âme romantique et ensorcelée
Les lèvres refermées sur les pages de leurs cahiers
Ah pouvoir partir et mourir avec
El Desdichado
Et oublier les mots des salons gris..." (Noir Désir, La rage)
« Quelle rage a-t-on d'apprendre ce qu'on craint toujours de savoir ! » (Beaumarchais)
Le Racing, c'est comme les gens...

"...Sweet honey sugar
Où en est l'art Edgart ? Je n'l'ai pas vu depuis longtemps
Je n'ai pas l'temps, le temps, le temps
D'attraper la rage...
Et les filles à l'âme romantique et ensorcelée
Les lèvres refermées sur les pages de leurs cahiers
Ah pouvoir partir et mourir avec
El Desdichado
Et oublier les mots des salons gris..." (Noir Désir, La rage)
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