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Lundi 14 août 2006Rideau…
Le net, c’est pas net en ce moment... Besoin de couper... et de souffler… ![]() « La réalité c'est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire... » Dimanche 13 août 2006(2 en 1 wash and go, qu'ils disaient ?)
"La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse !" (Kundera) ![]() "Et les jours se fanent Comme les années Le programme ne changera plus jamais Et tes joues se fardent Pour mieux étouffer Le sillon des larmes que j'avais laissées Je le sais je m'y prends bien Pour gâcher ces petits riens Qui font la vie Qui font la vie J'voulais pas v'nir C'est pas malin J'voulais pas v'nir J'me sens pas bien J'veux sortir Pour vomir tout mon chagrin J'peux pas partir J'peux pas changer mon destin J'ai trop peur de mourir avant la fin Et puis l'amertume M'a tendu la main J'ai pris l'habitude De marcher pour rien Et quand mon vertige S'équilibre enfin Le vide se fige mais il me retient. J'ai pas choisi le début Je choisirai pas la fin De ma vie De ma vie J'voulais pas v'nir C'est pas malin J'voulais pas v'nir J'me sens pas bien J'veux sortir pour vomir tout mon chagrin J'peux pas partir J'peux pas changer mon destin J'ai trop peur de mourir avant la fin J'voulais pas v'nir J'peux pas partir J'voulais pas v'nir..." (source) Daniel Balavoine, Ces petits riens Samedi 12 août 2006Foire… Foiré…
Vin… Vain… Verre... Vert... Stand… Stand by me... File... Fille… Degrés... De gré… Ce soir c'est la fête ? (L'histoire de la Foire aux vins d'Alsace) ![]() "Quand je suis ivre, ivre de tristesse, Quand je suis ivre, ivre de détresse, Je voudrais tant dégriser et retrouver les couleurs, Qui se sont effacées, ne sont plus que des ombres. Quand je suis ivre, ivre de d'insouciance, Quand je suis ivre, ivre d'espérance, J'en reprends une gorgée, me pardonne mes déboires, Jusqu'à les oublier, les chasser de ma mémoire. Quand je suis ivre, ivre de douceur, Quand je suis ivre, ivre de tendresse, J'en savoure le goût intense, qui envahit mon palais, J'aimerais qu'à tout jamais, il y tienne résidence. Quand je suis ivre, ivre de plaisir, Quand je suis ivre, ivre de bonheur, Je ne veux pas dessoûler, je garde en secret la source, Qui m'a tant exaltée, pour m'y désaltérer, Encore, encore..." (source) Pauline Croze, Quand je suis ivre Vendredi 11 août 2006"Tout salaud qu'on soit, on n'est pas moins naïf et susceptible de déceptions" (Desproges)
"Arachné - Jeune Lydienne qui apprend d'Athéna l'art de broder et de tisser. Cette paysanne se vante d'exécuter, à l'aiguille, des travaux d'une finesse à faire pâlir les dieux. Cette vantardise excite Athéna, déesse des fileuses qui met la jeune fille au défi de la battre. Arachné sort vainqueur de l'épreuve. Athéna folle de rage, déchire l'oeuvre d'Arachné et la frappe à la tête avec sa navette. Arachnée, blessée, veut se pendre, mais la déesse Athéna la métamorphose en araignée qui continue à filer." (source) ![]() "J'ai dû aller jusqu'au bout Pour finalement comprendre Aller me faire voir ailleurs Juste le temps de me reprendre Vise un peu plus loin que toi Tu verras comme ça te change Au lieu de tout miser sur toi Double ton challenge Mais n'empêche que c'est pas facile De tout voir à travers son nombril Si tu cherchais le positif Ce serait, crois-moi Pas si naïf Tu m' dis que je n'ai pas assez souffert Pour me faire entendre Mais va mener ta vie d'enfer Je m'occuperai bien de tes cendres Et si ça te fait mal de rire T'as qu'à admirer tes grimaces Epargne-moi cet air cynique Sauve au moins la glace Mais n'empêche que c'est pas facile De tout voir à travers son nombril Si tu cherchais le positif Ce serait pas si naïf Et n'empêche que c'est difficile De se battre pour des causes futiles Essaie juste d'être moins nocif Ce serait, crois-moi Pas si naïf Je ferais n'importe quoi Pour que tu me laisses entrer M'en irais n'importe où Rien que pour retrouver ton esprit égaré Yeah yeah yeah" (source) Axelle Red, Pas si naïf Jeudi 10 août 2006« Mais ce qu’elle s’imaginait être du désir n’allait pas plus loin que le goût de la conquête, et ses manières de mauvais garçon, ni le fait qu’elle avait eu quelques amants – si l’on peut les appeler amants – ni sa dureté, ni même son courage, ne lui servirent de rien quand elle rencontra René. En huit jours elle apprit la peur, mais la certitude, l’angoisse, mais le bonheur. René se jeta sur elle comme un forban sur une captive, et elle devint captive avec délices, sentant à ses poignets, à ses chevilles, à tous ses membres et au plus secret de son corps et de son cœur les liens plus invisibles que les plus fins cheveux, plus puissants que les câbles dont les Lilliputiens avaient ligoté Gulliver, que son amant serrait ou desserrait d’un regard. Elle n’était plus libre ? Ah ! Dieu merci, elle n’était plus libre. Mais elle était légère, déesse sur les nuées, poisson dans l’eau, perdue de bonheur. Perdue parce que ces fins cheveux, ces câbles que René tenait tous dans sa main, étaient le seul réseau de forces par où passât désormais en elle le courant de la vie. Et c’était si vrai que lorsque René relâchait sa prise sur elle – ou qu’elle se l’imaginait – lorsqu’il semblait absent, ou s’éloignait avec ce qui paraissait à O de l’indifférence, ou lorsqu’il demeurait sans la voir ou sans répondre à ses lettres, et qu’elle croyait qu’il ne voulait plus la voir ou qu’il allait ne plus l’aimer, ou qu’il ne l’aimait plus, tout s’étouffait en elle, elle suffoquait. » (Histoire d'O)
![]() "Je sais pas ce qu'il y a de vrai là-d'd'encre On dit qu'c'est une princesse Inca Elle a l'pubis noir comme l'encre Ouais, pour un cas c'est un cas Cette fille-là on peut dire que c'est un cas J'aimerais la noyer dans le Titicaca Vous savez bien cette prinsoeur Qui vomissait perles et diamants Elle, elle s'rait plutôt comme sa soeur Elle vomit crapauds et serpents Cette fille-là on peut dire que c'est un cas J'aimerais la noyer dans le Titicaca Quand un toutou fait de beaux rêves, On dessine un os dans un nuage Moi quand il m'arrive d'rêver d'Ève L'os est dans le nez d'cette sauvage Cette fille-là on peut dire que c'est un cas J'aimerais la noyer dans le Titicaca À la voir c'est l'genre délicongle Elle fait toujours vachement soigné Sauf que le rouge qu'elle a aux ongles C'est mon pauvre sang coagulé Cette fille-là on peut dire que c'est un cas J'aimerais la noyer dans le Titicaca Si par hasard devant chez moire Vous passez, faites le sourd J'suis en train d'remplir la baignoire Et elle vous appelle au secours Cette fille-là on peut dire que c'est un cas J'aimerais la noyer dans le Titicaca Enfin d'toute façon c'est pas grave J'en ai tiré une bonne leçon : Prendre les filles pour c'qu'elles ne sont paves Et les laisser pour ce qu'elles sont Allô Popocatepelletan vingt-deux vingt-deux Y'a un cadavre à embarquer..." (source) Serge Gainsbourg, Titicaca Mercredi 09 août 2006Racing, le Derrick du foot. Des rictus, oui...
Pour les fans de sensations fortes ![]() "Ce mortel ennui Qui me vient Quand je suis avec toi Ce mortel ennui Qui me tient Et me suis pas à pas Le jour où j'aurai assez d'estomac Et de toi Pour te laisser choir Ce jour-là, oh oui ce jour là, je crois Oui je crois Que Je Pourrai voir Ce mortel ennui Se tailler À l'anglaise loin de moi Bien sûr il n'est rien besoin de dire À l'horizontale Mais on ne trouve plus rien à se dire À la verticale Alors pour tuer le temps Entre l'amour et l'amour J'prends l'journal et mon stylo Et je remplis Et les a et les o Il faudra bien que j'me décide un jour Mon amour À me faire la malle Mais j'ai peur qu'tu n'ailles dans la salle de bains Tendre la main Vers Le Gardénal Comme je n'veux pas d'ennui Avec ma Conscience et ton père Je m'laisse faire !" (source) Serge Gainsbourg, Ce mortel ennui
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