| La casa de kibitz | ||||||||||
|
|
|
||||||||
| ~31ans |
|
| Billets • Rubriques |
|
||
|
Présentation Rubriques Actualité | Alsace | Animaux | Bioscope | Blague | Cathédrale | Champ de Mars | Chanson | Ciel | Citation | Colmar | Définition | Défintion | Espagne | Feu | Film | Foot | Football | Histoire | Humeur | Humour | Information | Jeu de Go | Kop | Le petit prince | Leçon | Livre | Madrid | Meinau | Munich | Musique | N'imp | Nancy | Nature | Neige | Noël | Nuit | Parc | Paris | Personnel | Petite France | Photo | Photos | Place de la République | Place Gutenberg | Place Kléber | Poésie | Politique | Presse | Quotidien | Racing | Saint-Jean | Sortie | Strasbourg | Stub | Vacances | Venise | Vidéo Calendrier Amis stubistes |
Mardi 28 novembre 2006"La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs" Glou, glou...
Robert dit : "Couleur : qualité de la lumière renvoyée par la surface des objets, perçue par le sens de la vue et permettant de distinguer des surfaces indépendamment des formes ; propriété que l'on attribue à la lumière, aux objets de produire une telle impression" ![]() "Colore le monde, sans feutre, sans épreuves ni bombes Indolore les murs, et coule dans le fleuve la facture En monnaie de singe, fraîche blanche comme le linge A jamais répand du fard sur les hommes comme le temps Colore la foule , colore mes veines Chaque jour il me révèle En chair de poule, en dieu du ciel Et la foule sort de mes veines Oui comme le temps est un ami Il colore mon pays Des dieux, mes sœurs j'en vois de toutes les couleurs Pour des cieux, mes frères s'engagent sur des routes à l'envers Mais là haut décide, fait le ménage fait le vide Sur la peau répand du fard sur les hommes comme le temps" (source) Les Innocents, Colore Lundi 27 novembre 2006Ayé, c’est parti pour un mois…
A sentir les odeurs, humer les vapeurs de vin chaud dès que la porte s’ouvre, slalomer entre les touristes, se frayer un chemin au milieu de la foule, guetter les décorations ou viser les illuminations… La tendance à la peluche se confirme, les petites bêtes se multiplient au fil des ans, bientôt on pourra faire un véritable zoo… ![]() "Ce soir c'est le Déluge, Le dernier, le plus beau. C'est la vraie fin du Monde On a fait un bateau. On a pris des vermines Un peu malgré nous, Il ne sauve rien, Celui qui ne sauve pas tout... Noé, Noé, Noé... On a pris des lentilles, On a pris des bijoux. On aimait ce qui brille La nuit et qui rend fou. On a pris l'éléphant Et ses deux dernières dents, Dernier éléphant Premier million de cure dents. Noé, Noé, Noé... Pourquoi t'es pas sur le bateau ? Noé, Noé, Pourquoi t'as troué la voile Et le drapeau ? On a pris les castors, On a pris les oiseaux... Et toutes les fourrures Pour nous faire des manteaux. On s'est dit: les poissons Ils resteront dans l'eau. Comment mettre une baleine Tout au fond d'un bateau ? Noé, Noé, Noé... On a pris des gazelles Et même des manchots, Un couple d'hirondelles Des putois, des blaireaux. Comme il faisait froid Tout au fond du bateau, On a pris des menteurs Pour dire qu'il fait chaud... Noé, Noé, Noé... Pourqoi t'es pas sur le bateau ? Noé, Noé, Pourquoi t'as troué la voile Et le drapeau ? Comme on avait compris Qu'on aurait pas de journaux, On a pris des mannequins Pas trop maigres et très beaux, Des tonnes de maquillage De dentelles, de maillots Pour faire face à la plage Quand il referait beau... Noé, Noé, Noé... On a pris des punaises Pour les posters de Dieu, Ces rêves de camionneur Qui nous pincent le cœur. Ce soir, c'est le Déluge, Le dernier, le plus beau. C'est la vraie fin du Monde. On a fait un bateau... Noé, Noé, Noé... Pourquoi t'es pas sur le bateau ? Noé, Noé, Pourquoi t'as troué la voile Et le drapeau ?" (source) Julien Clerc, Noé Samedi 25 novembre 2006Le temps d’un mois, la ville des rues devient celle de la lumière et des étoiles filantes…
![]() "Sous la lumière en plein et dans l'ombre en silence si tu cherches un abri Inaccessible Dis toi qu'il n'est pas loin et qu'on y brille A ton étoile Petite sœur de mes nuits ça m'a manqué tout ça quand tu sauvais la face à bien d'autre que moi sache que je n'oublie rien mais qu'on efface A ton étoile Toujours à l'horizon Des soleils qui s'inclinent comme on a pas le choix il nous reste le cœur tu peux cracher même rire, et tu le dois A ton étoile A Marcos A la joie A la beauté des rêves A la mélancolie A l'espoir qui nous tient A la santé du feu Et de la flamme A ton étoile" (source) Noir Désir, A ton étoile Vendredi 24 novembre 2006« Les ours se suivent et ne se ressemblent pas »
Et c’est tant mieux ! Wiki dit : Les ours sont de grands mammifères plantigrades de l'ordre des Carnivores, famille des Ursidés, sous-famille des Ursinés. Oui, voilà... ![]() « Deux compagnons, pressés d'argent, A leur voisin fourreur vendirent La peau d'un ours encor vivant, Mais qu'ils tueraient bientôt, du moins à ce qu'ils dirent. C'était le roi des ours, au compte de ces gens. Le marchand à sa peau devait faire fortune; Elle garantirait des froids les plus cuisants : On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu'une. Dindenaut prisait moins ses moutons qu'eux leur ours : Leur, à leur compte, et non à celui de la bête. S'offrant de la livrer au plus tard dans deux jours, Ils conviennent de prix, et se mettent en quête, Trouvent l'ours qui s'avance et vient vers eux au trot. Voilà mes gens frappés comme d'un coup de foudre. Le marché ne tint pas, il fallut le résoudre : D'intérêts contre l'ours on n'en dit pas un mot. L'un des deux compagnons grimpe au faîte d'un arbre; L'autre, plus froid que n'est un marbre, Se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent; Ayant quelque part ouï dire Que l'ours s'acharne peu souvent Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire. Seigneur ours, comme un sot, donna dans ce panneau. Il voit ce corps gisant, le croit privé de vie; Et, de peur de supercherie, Le tourne, le retourne, approche son museau, Flaire aux passages de l'haleine. "C'est, dit-il, un cadavre; ôtons-nous, car il sent." A ces mots, l'ours s'en va dans la forêt prochaine. L'un de nos deux marchands de son arbre descend, Court à son compagnon, lui dit que c'est merveille Qu'il n'ait eu seulement que la peur pour tout mal. "Eh bien ! ajouta-t-il, la peau de l'animal ? Mais que t'a-t-il dit à l'oreille ? Car il s'approchait de bien près, Te retournant avec sa serre. Il m'a dit qu'il ne faut jamais Vendre la peau de l'ours qu'on ne l'ait mis par terre » Jeudi 23 novembre 2006« Dors avec les anges et rêve de moi car un jour tu pourras dormir avec moi et rêver des anges. »
Entendu en zappant : « Si je suis le premier, ça va faire mal… Tu essaies d’être drôle ? Je ne parle pas de sexe. Alors de quoi parles-tu ? Je veux faire l’amour avec toi. » ![]() "I sit and wait Does an angel contemplate my fate And do they know The places where we go When we're grey and old 'cos I've been told That salvation lets their wings unfold So when I'm lying in my bed Thoughts running through my head And I feel that love is dead I'm loving angels instead Chorus And through it all she offers me protection A lot of love and affection Whether I'm right or wrong And down the waterfall Wherever it may take me I know that life won't break me When I come to call she won't forsake me I'm loving angels instead When I'm feeling weak And my pain walks down a one way street I look above And I know I'll always be blessed with love And as the feeling grows She breathes flesh to my bones And when love is dead I'm loving angels instead Chorus And through it all she offers me protection A lot of love and affection Whether I'm right or wrong And down the waterfall Wherever it may take me I know that life won't break me When I come to call she won't forsake me I'm loving angels instead" (source) Robbie Williams, Angels Vendredi 17 novembre 2006"Les mots c'est comme des bulles d'air. C'est brillant, c'est doux quand ça passe et après, vous cherchez et y a rien"
Par contre, il y a des claques qui restent. Le 17 novembre 1993, le Bulgare rit. Et notamment Kostadinov et ses deux buts qui éliminent la France du Mondial 1994 lors des arrêts de jeu. Et préparent sans doute aussi le renouveau français par la suite... Je me souviens n'avoir réalisé que le lendemain matin, dans la cuisine, mal réveillé, face au journal... ![]() "Soleil écorché, Vestiges éventrés, Corps décapités, Squelettes éclatés, Fragments de silence Dans la transparence Ouatée des écrans De contrôle assistance, Bruits de bulles, Bruits de bulles, Bruits de bulles. Le rouge de ses lèvres Et le bleu de ses yeux Sur le blanc crayeux De son visage laiteux, Charme ténébreux Des ruines sur les lieux Du crash où se cache La bête à sept têtes, Bruits de bulles, Bruits de bulles, Bruits de bulles. Le temps se coagule, Lueurs des rayons Rouges filtrés des néons, Lasers et lézards, Démons de mon hasard, Bruits de bulles, Bruits de bulles, Bruits de bulles. L'instant se coagule, Aurore et rosée, Légère et vaporeuse, Parfums orangés De ces nuits orageuses, Je m'engouffre en fumée Dans la fissure, Cliché désintégré, Faille obscure, Bruits de bulles, Bruits de bulles, Bruits de bulles, Le temps se coagule..." (source) Hubert-Félix Thiéfaine, Bruits de bulles
|
Recherche Photos Côté foot Tribune: Quart de virage Nord-ouest Fréquence: souvent (abonné) Groupe: Alcooliques Anonymes Matchs vus : Voir les matchs du Racing auxquels kibitz a assisté Côté privé Livre d'or |
|||||||
| Signaler un contenu illicite |
Retour en haut
|
||||