| La casa de kibitz | ||||||||||
|
|
|
||||||||
| ~31ans |
|
| Billets • Rubriques |
|
||
|
Présentation Rubriques Actualité | Alsace | Animaux | Bioscope | Blague | Cathédrale | Champ de Mars | Chanson | Ciel | Citation | Colmar | Définition | Défintion | Espagne | Feu | Film | Foot | Football | Histoire | Humeur | Humour | Information | Jeu de Go | Kop | Le petit prince | Leçon | Livre | Madrid | Meinau | Munich | Musique | N'imp | Nancy | Nature | Neige | Noël | Nuit | Parc | Paris | Personnel | Petite France | Photo | Photos | Place de la République | Place Gutenberg | Place Kléber | Poésie | Politique | Presse | Quotidien | Racing | Saint-Jean | Sortie | Strasbourg | Stub | Vacances | Venise | Vidéo Calendrier Amis stubistes |
Dimanche 04 mars 2007Retur des promenades matinales et déjà printanières...
"On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie" ![]() "C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu comme la vie Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencontres Des trucs impressionants, faut absolument qu'j'vous raconte Ces personnages que j'ai croisé c'est pas vraiment des êtres humains Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule L'amour m'a dit écoute petit ça fait des siècles que j'fais mon taff Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes Moi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser Un peu plu stard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés Avec elle j'ma tape des barres et on connait pas la routine Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix J'suis pas au bout d'mes surprises, là d'sus y'a aucun doute Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, un peu comme la vie." (source) Grand Corps Malade, Rencontres Mardi 27 février 2007Ou non ?
Hongrois que ce qu’on voit de toute façon… ![]() Extrait du meeting de Strasbourg du 21.02.2007 "Maintenant que la paix est assurée et le continent réunifié, c’est au regard de la mondialisation qu’il faut concevoir l’avenir de l’Europe. La mondialisation est un fait. Un fait aussi plein d’espoir que lourd de menaces. C’est une partie de l’humanité qui s’arrache à la misère, une autre qui s’enfonce dans la pauvreté. C’est la détresse au milieu de l’abondance. C’est la misère matérielle et morale de l’ouvrier du Tiers-Monde exploité jusqu’au bout de ses forces. La mondialisation c’est la croissance économique mondiale plus forte que jamais. C’est aussi le réchauffement climatique et les émigrants qui s’entassent dans des pirogues pour traverser la mer. La mondialisation c’est les droits de l’homme et la démocratie. C’est aussi le terrorisme et le fanatisme religieux. La mondialisation c’est l’ouverture des frontières. C’est aussi les murs qui un peu partout s’élèvent pour séparer les peuples. La mondialisation c’est l’avènement de la première civilisation mondiale. C’est aussi la plus grande menace qui ait jamais pesé sur la diversité culturelle. La mondialisation c’est la raison trop sûre d’elle-même qui provoque le retour en force de l’irrationnel et de l’obscurantisme. La mondialisation c’est l’occidentalisation du monde confrontée au rejet de l’Occident. On ne peut pas continuer de répondre à la souffrance sociale et à des angoisses légitimes : « c’est triste mais on n’y peut rien ». On ne peut pas continuer de répondre à l’angoissante question de l’avenir que « le marché est tout et la politique rien ». Je n’accepte pas cette idée. L’accepter ce serait faire le lit de tous les extrémismes. Je n’accepte pas l’idée que le combat politique ne serve à rien. Je n’accepte pas l’idée que la mondialisation soit le nouveau nom de la fatalité. La politique est impuissante quand elle ne veut rien. Quand on ne veut rien, on ne peut rien. Voilà ma conviction. Seule la politique peut mettre la mondialisation au service de l’homme. Seule la politique peut prévenir la révolte de l’homme contre une mondialisation dont il a le sentiment qu’elle l’asservit au lieu de le libérer. L’avenir n’est écrit nulle part. Le pire serait de subir." Vendredi 23 février 2007Clope ?
"Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." Clopin-clopant... Surtout le clip d'ailleurs... "Si je m'arrête un instant Pour te parler de ma vie Juste comme ça tranquillement Dans un bar rue St-Denis J'te raconterai les souv'nirs Bien gravés dans ma mémoire De cette époque où vieillir Était encore bien illusoire Quand j'agaçais des p'tites filles Pas loin des balançoires Et que mon sac de billes Devenait un vrai trésor Ces hivers enneigés A construire des igloos Et rentrer les pieds g'lés Juste à temps pour Passe-Partout Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester De la p'tit'école et d'la cour de récré ? Quand les avions en papier ne partent plus au vent On se dit que l'bon temps passe final'ment Comme une étoile filante Si je m'arrête un instant Pour te parler de la vie Je constate que bien souvent On choisit pas mais on subit Et que les rêves des ti-culs S'évanouissent ou se refoulent Dans cette réalité crue Qui nous embarque dans le moule La trentaine, la bedaine Les morveux, l'hypothèque Les bonheurs et les peines Les bons coups et les échecs Travailler, faire d'son mieux N'arracher, s'en sortir ("n'arracher" c'est une contraction de "en arracher", avoir de la difficulté) Et espérer être heureux Un peu avant de mourir Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester De not' p'tit passage dans ce monde effréné Après avoir existé pour gagner du temps On s'dira que l'on était final'ment Des étoiles filantes Si je m'arrête un instant Pour te parler de la vie Juste comme ça, tranquillement Pas loin du Carré Saint Louis C'est qu'avec toi je suis bien Et qu'j'ai pu l'goût d'm'en faire Parce que tsé voir trop loin C'pas mieux qu'd'regarder en arrière Malgré les vieilles amertumes Et les amours qui passent Les chums qu'on perd dans brume Et les idéaux qui se cassent La vie s'accroche et renaît Comme les printemps reviennent Dans une bouffée d'air frais Qui apaise les coeurs en peine Ça fait que si à soir t'as envie de rester Avec moi la nuit est douce on peut marcher Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps J'aimerais çà que tu sois pour un moment Mon étoile filante Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester Que des étoiles filantes" (source) Les Cowboys Fringants, Les étoiles filantes Jeudi 22 février 2007« Nous savons que, tout au long des siècles, des hommes et des femmes ont été injustement traités. M. Papon est l’un d’eux. Il a trouvé un soutien et une lumière dans l’exemple du Christ, condamné injustement.»
Puisque le prêtre le dit... De Papin à Papon, pas peu pimpant… Un peu moins de médaille, et plus de légèreté, donc… "- Azur, Nos bêtes sont bondées d'un cri. Je m'éveille songeant au fruit noir de l'anibe dans sa cupule véruqueuse en tronquée. Saint John Perse. - Tu te mets toujours les fesses à l'air pour citer Saint John Perse ?" ![]() "Bienvenue à Galaswinda darla dirladada Y'a du soleil et des nanas darla dirladada va s'en fourrer jusque là darla dirladada Pousse la banane et mouds l'kawa darla dirladada Tous les soirs on f'ra la java darla dirladada En chantant à Galaswinda darla dirladada Y'a du soleil et des nanas darla dirladada On va s'doucher sur la playa darla dirladada Bip bip Bip Bip..." Mardi 20 février 2007"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genou"
Robert dit : Genouillère : ce qu'on attache au genou, sur le genou pour le genou. Comment choisir sa genouillère ? ![]() Aucun rapport, et alors ? Au secours... Lundi 19 février 2007"Dans le palais des émotions il y a beaucoup de chambres"
![]() "En rhétorique, une anadiplose est une figure de style consistant à la reprise d'un même mot en fin de phrase et en début de phrase suivante. Exemples : * Il est bête. Bête il restera. * Le néant a produit le vide, le vide a produit le creux, le creux a produit le souffle, le souffle a produit soufflet et le soufflet a produit le soufflé. * La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine... mène à la souffrance. (Yoda, dans Star Wars : épisode I - La Menace fantôme) * Pas de pierre, pas de construction ; pas de construction, pas de palais ; pas de palais... pas de palais. (Amonbofis, dans Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre)" (source)
|
Recherche Photos Côté foot Tribune: Quart de virage Nord-ouest Fréquence: souvent (abonné) Groupe: Alcooliques Anonymes Matchs vus : Voir les matchs du Racing auxquels kibitz a assisté Côté privé Livre d'or |
|||||||
| Signaler un contenu illicite |
Retour en haut
|
||||