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Jeudi 26 avril 2007"C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires"
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles… Elle en fait des chiens… Elle e... ![]() "Le 26 avril 1937, pendant un jour de marché, la petite ville basque de Guernica est bombardée par des avions allemands et italiens. C'est la première fois dans l'Histoire moderne qu'une population urbaine est sciemment massacrée. Ce massacre a été voulu par Hitler, allié du général Franco dans la guerre civile espagnole, pour terroriser la population civile. [...] Lorsque les franquistes dirigent leurs attaques sur le pays basque et les Asturies, au nord-ouest de l'Espagne, la Légion Condor va s'acquérir une sinistre notoriété en bombardant Guernica. Cette ville était connue pour son chêne sacré au pied duquel se réunissaient depuis le Moyen Âge les représentants du peuple basque. C'était aussi une cité industrielle pourvue de plusieurs usines d'armement. Les bombardiers et les chasseurs de la Légion Condor, assistés de quelques avions italiens, attaquent la ville un jour de marché, de 16h30 à 18h, en employant pour la première fois des bombes incendiaires. Les deux tiers des maisons, la plupart en bois, sont incendiées et détruites. À la faveur du bombardement, les nazis mettent au point une stratégie de terreur qu'ils auront l'occasion de réemployer pendant la Seconde Guerre mondiale, avec par exemple le sinistre sifflement des Stukas en piqué." (source) Et une photo du tableau de Picasso... Mercredi 25 avril 2007Il était une fois un petit prince qui s’ennuyait dans sa trop tranquille existence. Oh bien sûr, il ne manquait de rien et menait une vie que d’aucuns pourraient lui envier. Mais il n’y avait pas cette petite étincelle qui l’aurait fait vibrer. Un jour, son attention fut attirée par quelques écrits espiègles d’une reine d’une contrée voisine. Sirène pour les uns, sorcière pour les autres, serpent au venin mortel pour d’autres encore, elle ne laissait personne indifférent et il fallait reconnaître que bien peu résistaient à son charme. Il n’avait cure des rumeurs des gens et bien que tout les séparait, une correspondance naquit et de celle-ci une complicité naissante, bientôt envahissante, mais évidente. Ils décidèrent de se voir et ce fut, comme on dit dans ces cas là, un coup de foudre. Dès qu’il eut posé ses yeux sur elle, il sut qu’elle serait reine de son cœur, de ses nuits, de son royaume.
Ils vécurent heureux quelques temps mais la reine se lassa vite de ce bonheur trop paisible. Elle ne se satisfaisait de rien et prenait un malin plaisir à provoquer la jalousie du petit prince, s’en amusant, et le lui reprochant. Mais celui-ci, aveuglé par son amour, préférait ne pas lui en tenir rigueur, savourant chaque minute passée avec elle. Un beau jour pourtant, sans prévenir, la reine décida de ne plus revenir, refusant toute discussion. Pris au dépourvu et désespéré de ne pouvoir comprendre, le petit prince enfourcha sa monture et galopa jusqu’au royaume de la reine. Mais celle-ci, qui avait toujours refusé de l’y accueillir, refusa même de le recevoir pour s’expliquer. Fou de douleur, il resta pendant des heures à l’attendre en vain... Le petit prince pleura et pleura pendant des semaines. Ses amis, dépités, essayèrent bien de le consoler en lui rappelant qu’ils l’avaient prévenu et que cette reine n’aurait pu que le rendre malheureux, mais rien n’y faisait. Encore assommé, le petit prince n’avait plus goût à rien, persuadé de l’amour qui les liait, lui et la reine. Celle-ci se manifesta à plusieurs reprises et il se prit naïvement à espérer, convaincu qu’elle se rendrait compte de son amour pour lui, ce dont il ne doutait toujours pas. La reine, tout en restant distante, lui avoua en effet ses sentiments, mais lui révéla aussi s’être amourachée d’un chevalier solitaire. Elle se mit alors à hanter le petit prince, en lui faisant parvenir tous les jours des messages, même au retour de nuits sauvages avec un autre. Le petit prince souffrit à nouveau pendant des semaines, ne parvenant pas, malgré sa lucidité, à se détacher de la reine qui revenait sans cesse vers lui. Et il lui pardonnait ses frasques, éreinté, au nom de l’amour fou qu’il éprouvait toujours pour elle. Mais il savait aussi que cette passion déraisonnable était en train de le tuer, et ne le conduisait à rien. A contrecœur, il décida donc d’essayer d’oublier la belle et commença à prendre ses distances, difficilement. Mais la reine ne l’accepta pas, et elle essayait toujours de lui donner des nouvelles d’elle, d’attirer son attention, révélant qu’elle ne pouvait se résoudre à se passer de lui, malgré le mal qu’elle lui faisait. Les semaines passaient ainsi, et le petit prince avait finalement plus ou moins réussi à reprendre le cours plus ou moins normal de sa vie, encore agitée par les soubresauts de la reine, dont on ne comprenait vraiment pas le comportement. A tel point qu’elle lui demanda à plusieurs reprises de le rencontrer, se dérobant toujours à la dernière minute, ce qui perturbait toujours beaucoup le petit prince. Car enfin, des mois avaient passé ! Lassé par tant de duperies, il se terra dans son royaume, refusant toute avance de la reine. Celle-ci devint muette du jour au lendemain, et le petit prince se mit enfin à regoûter aux joies du quotidien tranquille, en espérant des lendemains plus heureux. Mais à la veille des festivités de fin d’année, alors que le petit prince avait un peu retrouvé la quiétude et le sourire routinier, la reine demanda audience pour évoquer avec lui un sujet d’importance. Intrigué, il baissa sa garde et oublia sa défiance, ne s’attendant à aucune félonie. « Aie confiance », lui répétait-elle toujours. Et il lui faisait toujours confiance… La reine lui parla d’abord de son amour pour lui, inusable malgré le temps, mais abattit bien vite ses cartes, lui annonçant sournoisement qu’elle avait partagé la couche d’un de ses amis. Ce fut le coup de grâce, inattendu, gratuit, terriblement efficace. Trompé par la reine, le petit prince l’était aussi par son entourage, qui n’avait pas jugé bon de l’avertir. Encore une fois, sa naïveté l’avait aveuglé… Assommé, il sombra, ne comprenant pas la raison de ces attaques. Car enfin, il l’avait laissée vivre sa vie, jouir de sa liberté, comme bon lui semblait, alors pourquoi lui annoncer cela maintenant en cette période habituelle de félicité ? Quelle sombre motivation pouvait la conduire à agir ainsi, dans le seul but de lui faire mal ? Il erra quelques jours, mais fut sauvé par l’innocence de ses nièces, qui surent lui redonner le sourire grâce à leur simplicité enfantine. Après avoir passé plusieurs mois à vibrer et à espérer, mais aussi à pleurer, vomir et toucher les abymes de la détresse, il décida que c’en était assez. Il prit la décision de se relever et d’oublier cette reine maudite qui semblait mue par la seule obsession de le faire souffrir. Quelques semaines plus tard, le hasard fit qu’il rencontra une princesse. D’abord intrigué, il tomba vite sous son charme évident. Il n’avait pourtant porté le regard sur aucune autre femme jusque là, malgré le temps qui avait passé, ne voyant aucune autre femme qui puisse attirer son attention comme la reine. Mais celle-ci fut prévenue par un gredin éconduit qui courtisait la princesse et dont la jalousie l’incita à alerter la reine. Verte de rage, elle se rua au royaume du petit prince, n’acceptant pas qu’il s’intéresse à une autre qu’elle. Ses paroles furent mielleuses, ses promesses nombreuses… et sa beauté intacte aux yeux du petit prince. Elle lui parla d’amour, et il la crut. Il croqua naïvement dans la pomme tendue et succomba à nouveau à son charme empoisonné. Ses amis, terrifiés, essayèrent de l’avertir, ne comprenant décidément pas son comportement. Comment avait-il pu lui pardonner tout le mal qu’elle lui avait fait pendant un an ? Mais c’était plus fort que lui et il savait qu’il lui fallait en passer par là pour espérer être libéré de cet amour vénéneux. Il perdit donc la princesse, se fâcha avec certains qui reprochaient à la reine son comportement. Pour deux petites nuits, il rompit ce fragile équilibre qu’il avait mis tant de temps à bâtir. Durant des semaines, elle l’abreuva de mots d’amour et il s’abandonnait avec délice, convaincu d’avoir eu raison tout ce temps, malgré les vicissitudes de la vie. Mais la reine, malgré ses belles paroles, n’avait pas changé. Elle exigea qu’il fit ce qu’elle voulait, qu’il se fâcha avec ses amis qui ne l’appréciaient pas, et critiquait sans cesse ce qu’il faisait ou ce qu’il était. A nouveau, il n’en eût cure, soucieux de ne pas perdre la reine par des remarques aussi désobligeantes que les siennes. Elle avait pourtant peu à lui offrir, mais cela importait peu à ses yeux. Il commença cependant à redouter l’attitude de la reine, qui semblait distante et peu encline à passer un peu de temps avec lui, préférant festoyer avec d’autres. Et ce qui devait arriver arriva. Lassé de se faire tout imposer alors qu’il avait l’impression de demander si peu, il se permit une remarque, désirant la voir davantage. Grand dieu ! Cela suscita un terrible courroux de la reine, qui lui fit vertement comprendre qu’elle n’avait plus de temps à lui consacrer. Du jour au lendemain, son texte amoureux devint assassin, annonçant la prochaine fin. Car l’intelligence de la reine était à la hauteur de son intransigeance, et sa douceur n’avait d’égale que sa noirceur… Abasourdi, il entreprit de rallier le royaume de la reine pour s’expliquer, mais celle-ci le fit prévenir par messager que c’en était fini et qu’elle ne le recevrait même pas pour discutailler. En quelques heures, il n’était plus rien, ne représentait plus rien à ses yeux, et elle ne daignait même plus lui parler… Malgré le temps, les choses n’avaient pas changé et l’histoire ne faisait que se répéter, pour le plus grand plaisir sans doute de la reine… Morale de l’histoire : putain mais t’es vraiment trop con, petit prince, retourne sur ta planète ! ![]() "Alors j'abaissai moi-même les yeux vers le pied du mur, et je fis un bond ! Il était là, dressé vers le petit prince, un de ces serpents jaunes qui vous exécutent en trente secondes. Tout en fouillant ma poche pour en tirer mon revolver, je pris le pas de course, mais, au bruit que je fis, le serpent se laissa doucement couler dans le sable, comme un jet d'eau qui meurt, et, sans trop se presser, se faufila entre les pierres avec un léger bruit de métal. Je parvins au mur juste à temps pour y recevoir dans les bras mon petit bonhomme de prince, pâle comme la neige. - Quelle est cette histoire-là ! Tu parles maintenant avec les serpents !" (source) Dimanche 15 avril 2007Il y a un an, une photo illustrait un billet, suite à la découverte d'un message à la craie sur un mur : "il y a ton sourire"
Un an après, des messages identiques refleurissent, preuve que rien n'a changé... ![]() D'autres l'ont d'ailleurs remarqué, puisqu'un dialogue s'installe, avec notamment un "mais quel sourire ?!" limite excédé, entraînant la réponse de notre amoureux, ou d'un troisième intervenant, compréhensif : ![]() "Ce matin au réveil Quand j'me suis retournée Quelle fut pas ma surprise ! C'est sur toi que je suis tombée Moi qui voulais pas sortir Y a des jours comme ça Moi qui voulais juste dormir Et maintenant, t'es là ! Chut ! Ne dis rien Reste encore mystérieux Chut ! Ne bouge pas Je suis si bien dans tes yeux Quelle heure et quel jour on est ? J'oublie toujours Est-ce l'hiver ? Est-ce l'été ? Je m'en rappelle jamais Comment on s'est r'trouvés là ? Laisse-moi deviner Pour une fois qu'j't'attendais pas Et maintenant, ça y est ! Chut ! Ne dis rien Dans tes yeux, je vois l'jour Chut ! Ne bouge pas Reste encore mon amour Je suis une femme dangereuse Vraiment infréquentable Je suis une femme amoureuse Vraiment incontrôlable Chut ! Ne dis rien Reste encore dans mon lit Chut ! Ne bouge pas Tu t'appelles chéri et Dans tes bras je suis bien Oui ! Ne dis rien Laisse-moi me réveiller Chut ! Ne bouge pas Laisse-moi encore rêver Chut !" (source) Adrienne Pauly, Chut Lundi 09 avril 2007"Cachez ce saint que je ne saurais voir..."
![]() "Les deux jours de Pâques (le dimanche et le lundi) sont reconnus comme jours fériés par la plupart des pays de tradition chrétienne, excepté aux États-Unis où Pâques est célébrée seulement le dimanche de Pâques et non pas aussi le lundi de Pâques. En France par exemple, le lundi de Pâques est férié depuis la loi du 8 mars 1886. Dans les département de l'Alsace et en Moselle le vendredi saint, qui précède le dimanche de Pâques est également férié." (source) Dimanche 08 avril 2007Vendredi 06 avril 2007"Les pommes de terre cuites sont tellement plus faciles à digérer que les pommes en terre cuite."
La digestion va être plus longue que prévue... ![]() "La pomme de terre est un féculent, avant tout connu pour ses propriétés rassasiantes. Riche en glucides complexes (amidon), elle parvient en effet à caler les appétits les plus féroces avec une portion de 200 g seulement, soit un apport calorique modéré de 170 kcal. Est-il nécessaire de préciser que cet apport dépend du mode de cuisson choisi : à la friteuse, il double... Par ailleurs, son apport en vitamine C est d’autant plus intéressant que la pomme de terre peut être consommée très régulièrement. Ainsi, compte tenu des pertes à la cuisson, un plat de pommes de terre fournit en moyenne 18 mg de vitamine C par personne, soit plus de 20 % des besoins quotidien recommandés. Et s’il s’agit de pommes de terre nouvelles, cet apport peut dépasser 35 mg. La pomme de terre fournit également une bonne quantité de minéraux, notamment du magnésium, nécessaire au système nerveux et musculaire, et du fer, qui manquent souvent à notre alimentation. Elle contient une quantité relativement importante de protéines pour un légume (2 g/100 g). Celles-ci se trouvent essentiellement dans la pulpe, juste en dessous de la peau. Donc évitez de l'éplucher, grattez juste un peu la peau quand c'est possible. Enfin, la pomme de terre est une bonne source de fibres (2 g/100 g), qui contribue au bon fonctionnement du transit intestinal. Dans tous les cas, notez qu'une pomme de terre primeur est plus riche en vitamines et minéraux, et qu'une cuisson vapeur permet de préserver et donc de bénéficier au maximum de ses atouts nutritionnels." (source)
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