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Lundi 27 février 2006
Pas d'ordi, pas de photo, pas de billet 
Une semaine déjà...
Paralysie... asphyxie...

Une semaine déjà...
Paralysie... asphyxie...
27.02.06 à 20h54 |
Non classé |
commentaires (3)
Lundi 20 février 2006
Intriguant film, que ce Nouveau Monde ! M'étant précipité au ciné pour recevoir une claque comme pour La ligne rouge, force est de confesser que ma première impression fut plutôt mitigée, pour ne pas dire plus…
Le temps est omniprésent. D'abord sur la durée, comme dans La ligne rouge : le film est lent ou long, selon les avis. Puis sur la météo, avec l'étrange impression qu'il fait toujours gris. Le terne l'emporterait donc ?
On retrouve certains éléments de La Ligne rouge (l'omniprésence de la nature, l'eau, le questionnement sur l'homme et son environnement, le choc des cultures avec en fond de toile l'immersion chaotique des arrivants opposée à l'harmonie du monde "sauvage"), certains clichés aussi, évidemment… Le scénario ? Pas une grande fresque historique, des critiques, quelques clins d'œil, des invitations à la réflexion, une trame semblant se réduire à une banale (?) relation amoureuse… Un grand fourre-tout et à la fois une grande simplicité, voulue…
En effet, malgré une certaine frustration, on sent que tout est délibéré, pour n'attirer l'attention que sur elle. Incarnant la femme et la nature, la beauté, elle est le film et le résume en quelque sorte. Le nouveau monde est un prétexte, une métaphore, c'est un film d'amour, sur l'amour, avec en fond de toile quelques incantations humanistes. La ligne rouge insistait sur la violence et la saleté des hommes pour leur opposer la beauté de la nature, de la paix. Le Nouveau Monde rappelle ce lien à la terre, mais l'épure. De ce vide fait autour du personnage, renforcé par la rareté et la simplicité des dialogues, émerge la force des sentiments laissés à la contemplation. Ce n'est pas la psychologie des personnages qui importe, mais leur présence… Via la femme, c'est un film sur l'Homme…
Lisant ça et là quelques critiques, je suis un peu étonné : on reproche beaucoup au film sa longueur, en lui reconnaissant la beauté de ses images. Soupçonnant le génie du réalisateur quant au choix des paysages et des couleurs (La ligne rouge…), on ne peut que penser que cette beauté suggérée mais voilée est délibérée, tout comme le rythme du film… J'en attendais sans doute l'inverse, mais peut-être n'est-ce pas spécialement un beau film, mais un bon film ? Ou un beau film sur le fond, pas forcément sur la forme… D'où ce sentiment de perplexité teinté de frustration, mélangé à une impression de toucher la grâce et le génie…

"…cruzaron por primera vez el oceano y vieron el alba del nuevo mundo"
El descubrimiento... El otro... Un nuevo territorio, una nueva vida...
"These mist covered mountains
Are a home now for me
But my home is the lowlands
And always will be
Some day you’ll return to
Your valleys and your farms
And you’ll no longer burn
To be brothers in arms
Through these fields of destruction
Baptisms of fire
I’ve watched all your suffering
As the battles raged higher
And though they did hurt me so bad
In the fear and alarm
You did not desert me
My brothers in arms
There’s so many different worlds
So many differents suns
And we have just one world
But we live in different ones
Now the sun’s gone to hell
And the moon’s riding high
Let me bid you farewell
Every man has to die
But it’s written in the starlight
And every line on your palm
We’re fools to make war
On our brothers in arms" (source)
Dire Straits, Brothers in arms
Le temps est omniprésent. D'abord sur la durée, comme dans La ligne rouge : le film est lent ou long, selon les avis. Puis sur la météo, avec l'étrange impression qu'il fait toujours gris. Le terne l'emporterait donc ?
On retrouve certains éléments de La Ligne rouge (l'omniprésence de la nature, l'eau, le questionnement sur l'homme et son environnement, le choc des cultures avec en fond de toile l'immersion chaotique des arrivants opposée à l'harmonie du monde "sauvage"), certains clichés aussi, évidemment… Le scénario ? Pas une grande fresque historique, des critiques, quelques clins d'œil, des invitations à la réflexion, une trame semblant se réduire à une banale (?) relation amoureuse… Un grand fourre-tout et à la fois une grande simplicité, voulue…
En effet, malgré une certaine frustration, on sent que tout est délibéré, pour n'attirer l'attention que sur elle. Incarnant la femme et la nature, la beauté, elle est le film et le résume en quelque sorte. Le nouveau monde est un prétexte, une métaphore, c'est un film d'amour, sur l'amour, avec en fond de toile quelques incantations humanistes. La ligne rouge insistait sur la violence et la saleté des hommes pour leur opposer la beauté de la nature, de la paix. Le Nouveau Monde rappelle ce lien à la terre, mais l'épure. De ce vide fait autour du personnage, renforcé par la rareté et la simplicité des dialogues, émerge la force des sentiments laissés à la contemplation. Ce n'est pas la psychologie des personnages qui importe, mais leur présence… Via la femme, c'est un film sur l'Homme…
Lisant ça et là quelques critiques, je suis un peu étonné : on reproche beaucoup au film sa longueur, en lui reconnaissant la beauté de ses images. Soupçonnant le génie du réalisateur quant au choix des paysages et des couleurs (La ligne rouge…), on ne peut que penser que cette beauté suggérée mais voilée est délibérée, tout comme le rythme du film… J'en attendais sans doute l'inverse, mais peut-être n'est-ce pas spécialement un beau film, mais un bon film ? Ou un beau film sur le fond, pas forcément sur la forme… D'où ce sentiment de perplexité teinté de frustration, mélangé à une impression de toucher la grâce et le génie…

"…cruzaron por primera vez el oceano y vieron el alba del nuevo mundo"
El descubrimiento... El otro... Un nuevo territorio, una nueva vida...
"These mist covered mountains
Are a home now for me
But my home is the lowlands
And always will be
Some day you’ll return to
Your valleys and your farms
And you’ll no longer burn
To be brothers in arms
Through these fields of destruction
Baptisms of fire
I’ve watched all your suffering
As the battles raged higher
And though they did hurt me so bad
In the fear and alarm
You did not desert me
My brothers in arms
There’s so many different worlds
So many differents suns
And we have just one world
But we live in different ones
Now the sun’s gone to hell
And the moon’s riding high
Let me bid you farewell
Every man has to die
But it’s written in the starlight
And every line on your palm
We’re fools to make war
On our brothers in arms" (source)
Dire Straits, Brothers in arms
Dimanche 19 février 2006
Balles au fond, victoire. Le feu est en nous...

"I see trees of green........ red roses too
I see ’em bloom..... for me and for you
And I think to myself.... what a wonderful world.
I see skies of blue..... clouds of white
Bright blessed days....dark sacred nights
And I think to myself .....what a wonderful world.
The colors of a rainbow.....so pretty ..in the sky
Are also on the faces.....of people ..going by
I see friends shaking hands.....sayin’.. how do you do
They’re really sayin’......i love you.
I hear babies cry...... I watch them grow
They’ll learn much more.....than I’ll never know
And I think to myself .....what a wonderful world
(instrumental break)
The colors of a rainbow.....so pretty ..in the sky
Are there on the faces.....of people ..going by
I see friends shaking hands.....sayin’.. how do you do
They’re really sayin’...*spoken*(I ....love....you).
I hear babies cry...... I watch them grow
*spoken*(you know their gonna learn
A whole lot more than I’ll never know)
And I think to myself .....what a wonderful world
Yes I think to myself .......what a wonderful world" (source)
Louis Armstrong, What a wonderful world

"I see trees of green........ red roses too
I see ’em bloom..... for me and for you
And I think to myself.... what a wonderful world.
I see skies of blue..... clouds of white
Bright blessed days....dark sacred nights
And I think to myself .....what a wonderful world.
The colors of a rainbow.....so pretty ..in the sky
Are also on the faces.....of people ..going by
I see friends shaking hands.....sayin’.. how do you do
They’re really sayin’......i love you.
I hear babies cry...... I watch them grow
They’ll learn much more.....than I’ll never know
And I think to myself .....what a wonderful world
(instrumental break)
The colors of a rainbow.....so pretty ..in the sky
Are there on the faces.....of people ..going by
I see friends shaking hands.....sayin’.. how do you do
They’re really sayin’...*spoken*(I ....love....you).
I hear babies cry...... I watch them grow
*spoken*(you know their gonna learn
A whole lot more than I’ll never know)
And I think to myself .....what a wonderful world
Yes I think to myself .......what a wonderful world" (source)
Louis Armstrong, What a wonderful world
Samedi 18 février 2006
Ce soir, l'important, c'est le rose... Prochaine étape, en espérant ne pas encore se taper seulement les épines...

"Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
{Refrain:}
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.
Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir
{Refrain}" (source)
"La vie en rose"

"Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
{Refrain:}
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.
Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir
{Refrain}" (source)
"La vie en rose"
Vendredi 17 février 2006
"- Ces trois mots réunis reflètent ce que je ressens."
"- Mon épée, prends-la. Maître Sans Nom devra repartir avec elle. Flocon de Neige et moi ne serons jamais séparés. Qu'il en soit de même pour nos épées…"
"- Noble guerrier, je souhaiterais dire un mot pour mon Maître. Avec tout le respect que je vous dois, en tant que servante je suis aux côtés de mon Maître depuis l'âge de 8 ans. Il m'a enseigné l'art de l'épée. Il m'a inculqué l'honnêteté. Quelque voie qu'il choisisse, elle est empreinte de droiture. Ce qu'il vient de vous écrire est lourd de signification. Maître Sans Nom, je vous supplie de l'écouter."
"- Qu'a-t-il écrit ? Qu'a-t-il tracé à ton intention ?"
"- Unis sur terre…"

"Quand je suis ivre, ivre de tristesse,
Quand je suis ivre, ivre de détresse,
Je voudrais tant dégriser et retrouver les couleurs,
Qui se sont effacées, ne sont plus que des ombres.
Quand je suis ivre, ivre de d’insouciance,
Quand je suis ivre, ivre d’espérance,
J’en reprends une gorgée, me pardonne mes déboires,
Jusqu’à les oublier, les chasser de ma mémoire.
Quand je suis ivre, ivre de douceur,
Quand je suis ivre, ivre de tendresse,
J’en savoure le goût intense, qui envahit mon palais,
J’aimerais qu’à tout jamais, il y tienne résidence.
Quand je suis ivre, ivre de plaisir,
Quand je suis ivre, ivre de bonheur,
Je ne veux pas dessoûler, je garde en secret la source,
Qui m’a tant exaltée, pour m’y désaltérer,
Encore, encore…" (source)
Pauline Croze, Quand je suis ivre
"- Mon épée, prends-la. Maître Sans Nom devra repartir avec elle. Flocon de Neige et moi ne serons jamais séparés. Qu'il en soit de même pour nos épées…"
"- Noble guerrier, je souhaiterais dire un mot pour mon Maître. Avec tout le respect que je vous dois, en tant que servante je suis aux côtés de mon Maître depuis l'âge de 8 ans. Il m'a enseigné l'art de l'épée. Il m'a inculqué l'honnêteté. Quelque voie qu'il choisisse, elle est empreinte de droiture. Ce qu'il vient de vous écrire est lourd de signification. Maître Sans Nom, je vous supplie de l'écouter."
"- Qu'a-t-il écrit ? Qu'a-t-il tracé à ton intention ?"
"- Unis sur terre…"

"Quand je suis ivre, ivre de tristesse,
Quand je suis ivre, ivre de détresse,
Je voudrais tant dégriser et retrouver les couleurs,
Qui se sont effacées, ne sont plus que des ombres.
Quand je suis ivre, ivre de d’insouciance,
Quand je suis ivre, ivre d’espérance,
J’en reprends une gorgée, me pardonne mes déboires,
Jusqu’à les oublier, les chasser de ma mémoire.
Quand je suis ivre, ivre de douceur,
Quand je suis ivre, ivre de tendresse,
J’en savoure le goût intense, qui envahit mon palais,
J’aimerais qu’à tout jamais, il y tienne résidence.
Quand je suis ivre, ivre de plaisir,
Quand je suis ivre, ivre de bonheur,
Je ne veux pas dessoûler, je garde en secret la source,
Qui m’a tant exaltée, pour m’y désaltérer,
Encore, encore…" (source)
Pauline Croze, Quand je suis ivre
Jeudi 16 février 2006
Il parle… Ajuster… Rationaliser… Le sourire et le message qui se veulent rassurants ne le sont pas… Au contraire... Mais tout me passe au-dessus… Je les regarde, crispés… Cela ne m'affecte pas… Je suis ailleurs… Le ciel gris et la pluie m'indiffèrent également…

"Besame
Besame mucho
Como si fuera esta noche la ultima vez
Besame
Besame mucho
Que tengo miedo pederte, perderte otra vez
Quiero tenerte muy cerca
mirarme en tus ojos
verte junto a mi
Piensa que tal vez manana yo ya estare lejos
muy lejos de ti.
Besame
Besame mucho
Como si fuera esta noche la ultima vez
Besame
Besame mucho
Que tengo miedo pederte, perderte despues" (source)
Evora Cesaria, Besame mucho (De Grandes Espérances)

"Besame
Besame mucho
Como si fuera esta noche la ultima vez
Besame
Besame mucho
Que tengo miedo pederte, perderte otra vez
Quiero tenerte muy cerca
mirarme en tus ojos
verte junto a mi
Piensa que tal vez manana yo ya estare lejos
muy lejos de ti.
Besame
Besame mucho
Como si fuera esta noche la ultima vez
Besame
Besame mucho
Que tengo miedo pederte, perderte despues" (source)
Evora Cesaria, Besame mucho (De Grandes Espérances)
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